Une aventure de Louise d'Escogriffe - ch 11

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Résumé du chapitre précédent

Louise valse avec Théophile pour préparer le concours de danse.  Théophile cherche un moyen de les différencier des autres concurrents. Tandis que Louise et Lucien sont invités par Théophile à dîner, elle avoue préparer un voyage à Barentin. Théophile tente d'abord de la dissuader d'y aller puis il finit par accepter de l'y accompagner.

Le lendemain, Antoine Dubreuil se réveille en prison où il est interrogé. Finalement il est disculpé et accepte de devenir témoin du transfert d'argent à Compiègne. Le Rapace quant à lui, part en train depuis le gare Saint-Lazare à destination de Barentin.

Chez Hortense, Louise arrive guillerette. Hortense et Lucien tentent de la préparer à ce qu'un autre couple puisse gagner le concours.

De son côté, Théophile reçoit un appel de Valentin Sébille : Les Brigades du Tigre sont sur la piste du Rapace et l'ont repéré en gare Saint-Lazare. L'ancien contremaître de chez Blanlait a été retrouvé mort par pendaison. L'hypothèse du suicide est une étrange coïncidence avec le voyage du Rapace…

 

Chapitre 11

Lorsque Louise quitta la loge de sa cousine, elle fut surprise de voir passer devant son visage deux papillons amoureux, tourbillonnant dans une parade sensuelle aussi douce que légère. La même perception d’apesanteur enveloppa l’humeur de la jeune femme dont les plaisirs sages semblaient se succéder comme des notes sur une partition de valse viennoise.

Louise avait rendez-vous chez Octave Blanchard et pouvait se permettre de flâner un peu, arpenter le domaine du Palais Royal puis cheminer sur la Place du Carrousel du Louvre dont elle admira l’Arc de Triomphe. Après être passée sous une arcade, elle attendit que le flot des voitures s’interrompît, afin de trotter prudemment sur les pavés délimités par un passage clouté.

Face à elle, le pont des Saints-Pères enjambait fièrement la Seine. Hortense lui avait raconté que le bois du tablier venait d’être remplacé par du fer martelé et qu’il était même question de reconstruire l’ouvrage tout en béton armé. Louise ne se posa pas la question de la robustesse lorsqu’elle traversa le fleuve qu’elle put voir à travers la rambarde métallique.

Cinq minutes plus tard, elle se présenta devant l’atelier du peintre et lorsqu’il lui ouvrit, elle devina vite l’inquiétude de l’homme. Elle s’abstint de le questionner et se rendit dans la pièce où elle revêtit la tunique blanche de la déesse Diane., après quoi elle vint prendre la pose de chasseresse, très concentrée à viser le lièvre empaillé.

Au fur et à mesure que l’artiste se remit à l’ouvrage, elle eut l’impression qu’il oubliait toute forme de souci, au point de penser que ses tiraillements avaient définitivement disparu. La jeune femme savoura le bonheur de poser pour un peintre le jour et de danser avec un charmant cavalier le soir.

Lorsque la séance prit fin et que Louise fut rhabillée en tenue de ville, Octave Blanchard reprit un air embarrassé. Après avoir payé son modèle, il ne put s’empêcher de lui poser une question :

- Au début j’ai pensé qu’il s’agissait d’une coïncidence, mais depuis que vous venez ici, un homme vient rôder de temps à autre.

- Ah bon ! C’est étrange en effet… Pourquoi avez-vous dit « au début » ?

- Et bien… la concierge de l’immeuble d’en face a demandé à cet inconnu ce qu’il faisait dans notre rue : il lui a répondu qu’il avait une amie qui posait pour moi. Comme je reçois peu de visites, j’ai l’impression que c’est vous qu’il recherche. Je préfère vous prévenir que je ne veux pas d’embrouille.

- Je ne vois pas qui aurait la moindre raison de me suivre. Pouvez-vous me le décrire s’il vous plait ?

- D’après la concierge, ce gars est de taille moyenne, avec un nez en incurvé forme de bec d’aigle sans toutefois être crochu. Elle prétend qu’il a un regard sombre et sinistre. Elle ne l’a pas trouvé aimable.

- Cela ne me dit rien du tout. J’imagine qu’il a pu se tromper d’adresse.

- Dans ce cas, je dirai à la concierge de prévenir la police s’il traîne encore par ici. Veuillez m’excuser de vous avoir perturbée avec cette histoire.

- De rien… et… euh… notre prochain rendez-vous est-il maintenu ?

- Oui bien sûr ! Nous avons un tableau à terminer avant la fin du mois. Je compte sur vous, jeudi prochain, à la même heure.

- Je serai là. Bonne fin de journée.

- Belle après midi à vous aussi.

En s’éloignant de la rue des Saints-Pères, Louise se demanda s’il pouvait y avoir un lien entre la disparition de madame Dubreuil et la présence d’un type louche par ici. Elle sentit l’inquiétude l’envahir et regretta l’absence de Lucien pour la raccompagner ou mieux, celle de Théophile Lebrun.

***

Rue Croix des Petits Champs, Édouard aperçut à travers la vitre de la fenêtre la minette noire qu’il trouvait irrésistible. Presque au même instant, il vit passer dans son champ de vision une demoiselle qui vint toquer à la conciergerie afin de prendre des nouvelles de la robe bleue. Hortense lui fit signe d’entrer.

Sitôt la porte entrouverte, le chat sauta au sol et s’enfila entre le battant et les pieds de la visiteuse. La maîtresse du minet encore un peu boiteux rouspéta et missionna Lucien de récupérer le fuyard. Après quoi elle reçut la jeune femme chaleureusement et entreprit de lui raconter les préparatifs du bal.

Lorsque le garçon regarda de chaque côté de la rue, il surprit Édouard en train de claudiquer à bonne allure derrière la chatte noire au coin de la rue Coquillière. La poursuite commença. À peine arrivé à l’angle, Lucien vit les deux chats traverser les rues du Bouloi et Coq Héron et se demanda jusqu’où ils allaient le mener.

Lucien continua sa filature jusqu’à la rue du Louvre, puis il accéléra son allure en espérant enfin rattraper le matou et sa dulcinée. Il s’en rapprocha et compta sur l’effet de surprise pour attraper Édouard. Hélas, une centaine de mètres plus loin, il vit les félins s’engouffrer dans un pavillon des Halles de Paris.

Le garçon décida de faire un tour à la halle au blé dans le but de glaner une ou deux viennoiseries de la veille. Tandis qu’il déambulait avec insouciance, il entendit au milieu de brouhaha une phrase qui lui fit prêter toute son attention :

- … puisque vous n’avez pas réussi à faire disparaître les indices, j’espère que vous saurez mettre le feu au journal ! Comprenez bien qu’il ne s’agit pas d’allumer une cheminée et que je vous conseille de ne pas échouer.

- Entendu ! Vous pouvez compter sur moi !

- Autre chose… La prochaine fois, on se verra dans un endroit plus calme. Il restera encore quelques détails à régler.

- Comme vous voudrez !

Lucien pensa tout de suite à La Gazette de France qui avait déjà subi deux cambriolages. Hélas il ne put distinguer les hommes qui avaient échangé ces quelques mots. En tant que livreur de journaux, il voulut savoir s’il risquait de perdre son travail.

Avant d’en parler au commissaire Lebrun, il décida de consulter la voyante de l’île de la Cité. Cela tombait plutôt bien, il se trouvait à moins de dix minutes de la cathédrale Notre-Dame. Avant de s’y rendre, il allait se débrouiller pour obtenir des croûtes de fromage à donner à Filou.

***

Environ un quart d’heure plus tard, Lucien arriva en vue de la misérable prophétesse. Elle semblait attendre qu’un badaud moins égoïste que les autres s’intéressât aux véritables sujets d’avenir. Assise sur une couverture râpée, elle annonçait une terrible guerre et le naufrage d’un grand navire.

Le rat albinos posé sur son épaule ne rassurait pas les promeneurs car ils avaient tous entendu parler de la peste noire : en cinq années, la pandémie avait éliminé presque la moitié de la population d’Europe. Pourtant celui-ci était propre et n’hébergeait aucune puce dans son pelage.

Bien perché à l’abri des chats, le surmulot blanc aux yeux rouges semblait jouer avec la phobie qu’il inspirait. Son odorat sensible lui fit reconnaître facilement Lucien et la nature de son offrande. Comme la vieille femme l’avait déjà vu récemment, elle réamorça la discussion :

- Approche jeune homme ! Que veux-tu savoir aujourd’hui ?

- Bonjour M’dam, y paraît qu’on veut incendier à La Gazette de France. Vous en pensez quoi ?

L’extralucide ferma les paupières et laissa pencher sa tête vers l’avant. Le rat s’agrippa pour ne pas basculer et il poussa un petit cri strident comme pour accompagner la torpeur de sa maîtresse. Après un long silence, elle soupira et releva le menton. Son regard et sa voix avait changé :

- Les flammes de l’enfer, longues et orangées, brûlent en nous et tôt ou tard, nos cendres s’élèveront puis retomberont parmi celles de ceux qui nous ont précédés, les malheureuses victimes des croisades contre les albigeois ou des chasses aux sorcières, les chats sacrifiés aux feux de la Saint-Jean.

- Euh… désolé de vous interrompre… et pour la Gazette ?

- Tu ne comprends donc pas ? Je vois tant de bûchers qu’il m’est quasiment impossible de les localiser.

- Si cela peut vous aider, c’est au 44, rue Jean-Jacques Rousseau.

- Qu’importe l’endroit. Depuis que l’homme a découvert le feu, la terre est devenue un gigantesque brasier. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Bientôt tomberont les obus d’une grande guerre. Je vois aussi des liquides capables de brûler à la surface de l’eau et des bombes d’une puissance inimaginable…

Ne voulant interrompre la prophétesse, Lucien tendit des morceaux de gruyère à Filou qui ne se formalisa pas des convenances. Le garçon se mit alors à parler au rat pour justifier de devoir partir sans écouter la fin des présages. Lorsqu’il fut déjà éloigné, la vieille femme épuisée murmura l’énumération par une ultime catastrophe :

- Bien plus tard viendra un jour maudit où la toiture de Notre-Dame flambera comme une simple boîte d’allumettes. Miraculeusement, les murs tiendront et la charpente sera reconstruite avec des techniques qui n’existent pas encore, mais il manquera pour toujours l’âme de ses poutres médiévales.

Lucien n’écoutait déjà plus. Il était sur le pont d’Arcole lorsqu’il se demanda comment empêcher des malfaisants de mettre le feu aux locaux de La Gazette de France. En excluant la police qui n’allait pas le croire, il ne trouva pas mieux que ses collègues livreurs de journaux à mobiliser. Il restait tout de même la gageure de les convaincre et de trouver une riposte.

***

En gare de Suresnes-Longchamp, Alphonse Carmet prit le chemin des tribunes de l’hippodrome qu’il avait vu construire cinq années plus tôt. Il ne prêta que peu d’attention aux élégantes dames vêtues de robes claires dentelées et protégées du soleil par un chapeau ou bien une ombrelle.

Pareil à un brochet dans un lac poissonneux, le malfaiteur se glissa dans la foule de parieurs afin d’accéder au guichet. Contre toute attente, il misa discrètement un important pécule sur une jument assez méconnue cotée à vingt contre un, montée par un cavalier guère davantage renommé.

Sitôt les tickets en poche, le gangster se faufila entre les badauds avec un calme apparent, ne laissant paraître son niveau de méfiance. Il grimpa quelques marches d’escalier afin de se poster en un point stratégique d’observation de la course à venir ainsi que d’une descente de police inopinée.

À mesure que les chevaux furent laborieusement mis en place dans les stalles, le brouhaha des parieurs augmenta crescendo. Les pulsations d’Alphonse Carmet accélérèrent aussi car il ne pouvait pas se permettre de perdre et que malgré sa magouille indétectable, il craignait toujours un impondérable.

Soudain, une monture se cabra et vint frapper de ses antérieurs les planches de bois. De loin, les spectateurs virent un certain affolement du côté des logettes de départ. D’instinct, le Rapace comprit qu’il s’agissait de la pouliche sur laquelle il avait misé et il se mit alors à redouter une disqualification.

Dans l’attente, il eut l’impression que le soleil chauffait plus fort que d’habitude. Une agitation inhabituelle s’empara des parieurs qui virent là pour certains une occasion inespérée de voir gagner leur outsider. Ceux qui avaient tenté des gains grâce aux favoris commencèrent d’appréhender la ruine de l’ordre établi.

Le départ fut donné. Les « bêtes de course » s’élancèrent dans la ligne droite. Alphonse Carmet recouvra partiellement son calme. Comme il l’avait prévu, la jument mal cotée ne se laissa pas distancer et resta dans le sillage des cracks. Le plan du truand se présenta correctement mais il resta sur le qui-vive…

Après trois virages, il savoura déjà la fin de la course telle qu’il l’avait influencée : la jument sur laquelle il avait risqué son magot se dégagea de la corde et prit fièrement l’ascendant sur ses adversaires. En dépit des vœux d’une majeure partie du public impuissant, elle vint franchir la première le poteau d’arrivée.

***

Au même moment sur la place des Deux-Écus, Lucien haranguait la petite armée de livreurs de journaux qu’il avait pu rassembler rapidement. Comme un éventuel incendie menaçait leur gagne-pain, chaque garçon cherchait un moyen d’empêcher le désastre. Lucien leur proposa une garde à tour de rôle :

- C’est sûrement la nuit qu’y vont venir. Avec des relèves toutes les deux heures, on peut guetter et prévenir la police.

- Ben non ! Le temps d’aller chez les flics, tout aura brûlé ! Comment réagir assez vite ?

- Voilà mon plan : on va les alerter avec le téléphone !

- Pas possible : on n’a pas la clef pour entrer dans les bureaux.

- Je vais me débrouiller pour en trouver une !

- Et puis y vont jamais nous croire, y vont trouver louche qu’on les appelle pendant les heures de fermeture.

- Je vais prévenir un commissaire. C’est lui qui lancera l’alerte chez les flics et les pompiers !

- C’est bien joli tes promesses, mais pour cette nuit on a rien d’autre que nos guibolles pour faire circuler l’information.

- N’vous inquiétez pas ! J’aurai tout préparé avant le coucher du soleil ! On va pouvoir les coincer, ces sales incendiaires !

- T’as intérêt à ne pas nous avoir dérangés pour rien, sinon on va régler nos comptes et t’auras pas envie de recommencer…

***

En fin d’après-midi, le regard courroucé de Louise alourdissait le silence qu’elle imposait à Théophile Lebrun. Il tenta de lui prendre la main et elle esquiva toute ébauche de rapprochement. Il fit trois pas vers elle mais ne trouva que son ombre car elle avait déjà bougé sur le côté.

Quelques secondes plus tard, Louise faisait toujours mine de l’ignorer. Elle se laissa balancer de droite et de gauche au rythme de la valse et en fermant les yeux. Il en fit de même. Dans ce mouvement aléatoire, leurs corps solitaires finirent par s’attirer, s’effleurer et se joindre dans une élégante danse de couple.

Pour unique public, Lucien, jusqu’alors inquiet, comprit avoir été le dupe d’une mise en scène. Il se souvint alors de cette idée émise par le commissaire et il apprécia d’autant plus l’harmonieuse réconciliation en imaginant l’effet sur le jury du concours.

Bien sûr, cette introduction audacieuse risquait de déplaire, et pourtant, cela valait la peine de tenter afin de se distinguer des autres bons danseurs. À un certain niveau de la sélection, ce n’était plus la technique qui allait faire la différence, mais surtout la créativité.

Malgré le confort du fauteuil dans lequel il se trouvait, Lucien était mal à l’aise. Le soir approchait et il n’avait toujours pas demandé la clef de la Gazette de France à Louise, ni prévenu Théophile Lebrun qu’un livreur de journaux allait l’appeler en pleine nuit pour qu’il prévienne les secours.

Il lui tardait déjà la fin de la répétition dans l’espoir de déballer toute l’affaire qui le turlupinait. Ce qui le dérangeait le plus était d’impliquer Louise qui pouvait y perdre son emploi de femme de ménage. Il tenta de se laisser distraire par le couple occupé à valser au rythme du Beau Danube bleu.

***

Tandis qu’Alphonse Carmet se rendait à l’académie de billard, il entendit le son d’un moteur et les trépidations des pneumatiques d’une voiture sur les pavés parisiens. Il fit alors un écart pour se ranger et fut surpris de voir une magnifique Mercedes-Simplex blanche s’arrêter à son niveau.

Le conducteur tira le frein à main. Assis à l’arrière, Palatino fit signe au Rapace de monter, avec une autorité qui n’attendait aucun refus. Pareille invitation ne pouvait se décliner sans froisser le grand patron très redouté par ses ennemis pour son influence sur leur espérance de vie.

Jusqu’à présent, Alphonse Carmet avait sauvé sa peau en faisant la sale besogne et il avait bien l’intention de prolonger la situation. Sitôt installé sur la banquette arrière de la voiture conçue par Daimler, il fut questionné sur l’élimination des témoins pouvant nuire aux courses hippiques truquées :

- Alors, le gars de Barentin ?

- Il s’est suicidé !

- Tant mieux ! Je préfère cette méthode à la balle perdue qui a tué JR.

- C’était pour l’empêcher de parler au veuf d’Yvonne Dubreuil.

- Justement, si ce type sort de taule, il doit avoir lui arriver accident fatal, un truc qui ne laisse aucune trace.

- Comptez sur moi !

- Ma patience a des limites : j’attends toujours la disparition des archives de la Gazette de France. Après ça, j’espère que l’on pourra continuer nos activités tranquillement.

- C’est prévu : un incendie va détruire tous ces vieux papiers compromettants. Hélas il reste encore une dernière personne qui à l’air de vouloir fouiner dans nos affaires…

- Qui donc ?

- La fille de Raoul d’Escogriffe, le patron de Blanlait.

- Et bien dans ce cas, qu’elle disparaisse, elle aussi !

- Ce n’est pas si simple ! Elle semble fricoter une contre-enquête à titre personnel avec le commissaire Lebrun.

- En effet, c’est très contrariant. Pour l’instant, occupez-vous des archives et de  Dubreuil. Pour la fille, tenez-vous prêt à intervenir…

***

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Commentaires (2)

misslou
  • 1. misslou | 01/09/2020
Puisque Ecrivons un livre reprend vie, il y a aussi un projet de concours dans l'air et Jean Christophe Castaing , nous prépare une surprise, il me semble...
alors je vais aller réveiller Tom et Martin, sur la page d'à côté... avec la rentrée voici le temps de se faire un bon petit feu de bois, pour se raconter quelques histoires de derrière les fagots... à bientôt !
misslou
  • 2. misslou | 01/09/2020
Contente de lire que les Aventures de Louise vont avoir une suite et j'espère une fin, digne de tout ce beau parcours, au fil du temps.
C'est déjà une belle aventure en soi, que cette écriture à plusieurs auteurs, des péripéties de Louise dans le Paris de 1910 !!
Je salue le texte n°2 qui a été choisi. J'aime bien l'idée d'un incendie qui ravagerait les locaux de la Gazette de France et toutes les archives. Les analyses du journal sur le résultat curieux de certaines courses disparaitraient ainsi.
On se demande si ce bal va avoir lieu et si Louise et Lebrun seront en bonne place. Et enfin, il faudra que le chapitre 12 apporte quelques réponses sur les différents meurtres : Yvonne Dubreuil, Lucie ( sa servante), le bègue, Jules aussi, je crois. Il serait dommage que tout s'explique juste dans le dernier chapitre....
Alors je souhaite " bonne chance " à Louise, qui semble en mauvaise posture en cette fin de chapitre 11 & bonne chance aux auteurs, qu'on espère nombreux, pour bien " ficeler" la fin
de ce roman partagé ...

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