Ecrire un conte

Pour écrire un conte pour enfants, il faut faire simple.

D’abord il faut choisir ses personnages et en choisir un auquel l’enfant pourra s’identifier. L’idéal est de choisir des personnages fantastiques qui accompagneront votre héro, à moins qu’il soit lui-même issus d’un monde féerique.

Dans un conte, le héro doit surmonter des épreuves, mais avant de vous lancer dans l’histoire vous devez trouver l’élément déclencheur : que manque t’il à notre héro, qu’est-ce qu’il désire, que s’est t’il passé dans sa vie, qu’est-ce qui va le faire sortir de son quotidien, à t’il été envoyé en mission ?... Mais il y a toujours une morale.

Ecrire un conte

Par exemple, la peur du loup vient du fait que les contes traditionnels écrits du XVIIeme au XIXeme siècle le furent au moment où les loups étaient encore très présents dans la forêt et effrayait les gens. Implicitement, on pouvait dire aussi : « enfants, ne parlez pas aux gens que vous ne connaissez pas… ».  C’était une manière de les mettre en garde en utilisant un animal faisant référence à un danger bien réel.

Il est important de bien décrire l’univers du conte, est-ce un univers magique, une histoire qui se passe en d’autres temps, un monde d’animaux qui parlent… Mais arrangez-vous toujours pour que cet univers soit merveilleux, même si l’histoire commence chez nous. Cet univers doit éveiller l’enchantement, le rêve. Le décor, les habitants, les animaux, tout doit permettre au lecteur de s’évader dès les premières pages.

Ensuite il faut des épreuves et des solutions, votre héro devra affronter des situations difficiles, parfois dangereuses mais surtout fantastiques.

Lorsque vous avez tout ça, vous pouvez commencer. Mais il est de coutume de commencer avec des formules telles que : « Il était une fois… » « En des temps lointains… » « Dans un pays loin d’ici… ». Pour finir c’est la même chose : « Et c’est ainsi que… » « Et depuis ce jour… ». Mais rien ne vous empêche de trouver votre propre ton.

La fin justement, est-elle toujours heureuse ?

Très souvent un conte détient une fin heureuse. Mais nous gardons en mémoire tout de même cet Andersen qui prenait un malin plaisir à faire mourir ses héros. Et oui, en vrai, la petite sirène meure, ainsi que la petite fille aux allumettes et notre petit soldat de plomb où Andersen pousse le vice à atténuer la fin douloureuse par un petit cœur symbolique. Andersen n’est pas le seul, et la pauvre chèvre de Monsieur Seguin alors, on en parle ? Alphonse Daudet ne peut pas être plus explicite sur l’objet de ce conte puisqu’il l’introduit sous une forme épistolaire moralisatrice qui indique à son destinataire « tu verras ce que l’on gagne à vouloir être libre… ».

Mais revenons-en au loup.

Aujourd’hui le loup ne fait plus peur, il serait même assez rigolo, ayant une morale (il est maintenant amoureux…). Et comble du comble : il est devenu gentil !

Tout ça pour vous dire, que dans votre conte, vous pouvez utiliser des animaux sauvages et les rendre gentils et des animaux gentils qui finalement pourraient bien être les méchants de l’histoire…

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