La liberté dans les romans

Pour finir notre semaine sur la liberté, nous vous proposons notre sélection d'ouvrages traitant de ce sujet.

Les enfants de la liberté – Marc Levy

« Jeannot, Tu leur diras de raconter notre histoire, dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l'amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l'emprisonner, qu'elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j'ai dans la bouche et sur les mains. »

« On est tous l'étranger de quelqu'un. » (Jeannot).

Semaine liberte livres

Les Enfants de la liberté est le titre du septième roman de Marc Lévy paru le 4 mai 2007. L'auteur y raconte l'histoire de son père et de son oncle, juifs-résistants, membres de la brigade Marcel Langer, des MOI toulousains.

Les vents de la liberté - Gilbert Bordes

En 1789, pour oublier un amour impossible et tenter de libérer son père condamné à tort au bagne, Augustin décide de prendre la mer. Mais il est fait prisonnier et vendu comme esclave sur les rives de la Floride. Il devra encore affronter bien des épreuves et des tempêtes avant de rentrer enfin en France. Vous aurez du mal à quitter cette fresque grandiose !

Gustave Courbet peintre de la liberté - Michel Ragon

Sa peinture choque. La raison ? Il peint des nus réalistes. Il peint le peuple. Il peint ce qu on ne montre pas, ce qui n est pas réputé convenable. Et avec quelle puissance ! Faut-il s étonner que cet homme-là, réfractaire à la morale, à la religion et à l école, se soit engagé si fermement sous la Commune ? Débute alors pour lui un autre combat, contre les bien-pensants toujours, mais à balles réelles cette fois Ce livre, fondé sur un travail d archives sensationnel, raconte l histoire vibrante de l un des grands mythes français du XIXe siècle. 

Rue des Voleurs - Mathias Énard

Rue des Voleurs, le septième titre de Mathias Énard (Zone, Parle-leur de bataille, de rois et d’éléphants), on devine un peu le rêve déchu d’un monde sans frontières. Énard, écrivain français qui vit à Barcelone depuis une dizaine d’années, et qui traduit par ailleurs de l’arabe, convoque ici ses connaissances du monde arabo-musulman pour nourrir de vraisemblance l’histoire de ce jeune Marocain entraîné dans une spirale absurde de fuite et d’expiation.

Un long chemin vers la liberté - Nelson Mandela

Commencés en 1974 au pénitencier de Robben Island, ces souvenirs furent achevés par Nelson Mandela après sa libération, en 1990, à l'issue de vingt-sept années de détention. Rarement une destinée individuelle se sera aussi étroitement confondue avec le combat d'un peuple et le devenir d'une nation.

Document majeur sur un des grands bouleversements de la fin du xxe siècle, ce livre est aussi le témoignage d'un combat exemplaire pour la dignité humaine.

Pour la jeunnesse, nous conseillons Le renard et l’enfant de Florence Reynaud  (junior dès 9 ans)

Une petite fille grandit près d'une vaste forêt. Elle croise un beau jour sur sa route un renard. Troublée par ce furtif échange, elle rêve de le retrouver et redouble d'ingéniosité pour se faire accepter. Petit à petit, une complicité silencieuse s'installe entre le renard et l'enfant. Le début d'une extraordinaire amitié au coeur d'une nature fragile et secrète...

Ce roman est une adaptation du film de Luc Jacquet, le réalisateur de La marche de l'Empereur.

Puis nos incontournables auteurs :

Victor Hugo avec ses misérables et son Claude Gueux et Germinal vous ferons également passer un bon moment dans les temps sombres de la révolution et de la terreur.

Emile Zola et Germinal. Germinal est un mois du calendrier républicain ; il correspond au début du printemps et à la renaissance de la nature. Zola établit un parallèle avec l'éveil de la conscience ouvrière. Il choisit le mois d'un calendrier révolutionnaire (germinal), et non pas du calendrier chrétien (mars ou avril).

L'incipit et L'explicit du roman d'Émile Zola Germinal constituent une épanadiplose : le même personnage marche seul sur la même route. Dans la première page, il arrive accablé dans la nuit froide au pays minier : « Une seule idée occupait sa tête vide d’ouvrier sans travail et sans gîte, l’espoir que le froid serait moins vif après le lever du jour. » et, dans la dernière, il quitte Montsou, mais sous le soleil et dans l'espérance : « Et, pénétré de cet espoir, Étienne ralentit sa marche, les yeux perdus à droite et à gauche, dans cette gaieté de la nouvelle saison. »

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