Roman partagé - il faut brûler Babylone/Conseil : la re-lecture

Bonjour,

Il faut brûler Babylone... Mais qui est Babylone ?

Bonne lecture et n'hésitez pas à publier vos commentaires.

Marie-Laure

Episode 27 - il faut brûler Babylone

Lire uniquement le roman – Page 27

MA DÉMARCHE - MES CONSEILS : La re-lecture

Corriger son manuscrit

Le prochain épisode sera celui qui terminera mon roman, j’irai donc à la recherche d’un éditeur. Mais avant, il faut relire et relire encore mon manuscrit, corriger les fautes, les syntaxes trop lourdes, revoir quelques passages ennuyeux, en étoffer d’autres qui demandent qu’on s’y attarde plus. Bref, je n’en ai pas fini encore avec cette histoire.

Reformuler une syntaxe trop lourde, supprimer des passages ennuyeux… relire son propre manuscrit n’est pas facile. Il faut que je sois psychologiquement prête à faire des corrections radicales, supprimer des passages et peut-être même des personnages !

Et là, c’est l’angoisse : et si mon roman était nul ?

Pour savoir ce qu’en pensent les lecteurs, vous avez la solution « bêta lecteur ». Un bêta-lecteur intervient généralement lorsque l'œuvre est prête à être publiée. Son apport est généralement de corriger des fautes grammaticales ou d'orthographe, mais il peut également donner son avis sur l'histoire, sa crédibilité, ses personnages. Encore faut-il bien le choisir… évitez la famille qui ne prendra pas le risque de vous décevoir en vous donnant un avis moins objectif qu’un inconnu.

Si vous n’avez pas les moyens de vous offrir les services d’un bêta-lecteur, vous pouvez également choisir de le publier sur wattpad. C’est une plateforme d'accès libre, où les usagers inscrits peuvent écrire et partager gratuitement leurs récits, poèmes, fanfictions et où d’autres donnent leur avis. Nous y avons d’ailleurs quelques nouvelles du forum ainsi que l’aventure de Louise (https://www.wattpad.com/user/Ecrivonsunlivre).

Pour effectuer une correction de son texte, il faut donc en premier lieu être prêt à faire des modifications radicales, mais il faut également prendre du recul. Il est difficile de trouver les faiblesses de son texte. Concentrez-vous sur les débuts et fin de chapitres dans un premier temps. Attention : lorsque vous faites des coupures, gardez-les sur un fichier annexe, car peut-être qu’après une x ème relecture, vous déciderez d’en garder une partie.

Deux même, si vous demandez l’avis d’autres lecteurs, soyez vigilant sur les commentaires. N’oubliez pas que c’est votre histoire et que vous devez rester maître de votre manuscrit. La fin que vous y donnerez ne plaira peut-être pas à d’autres, mais qu’importe.

Vous devrez peut-être également retravailler certains personnages. Au fil de votre histoire, certains personnages peuvent avoir pris une importance que vous n’aviez pas soupçonnée au début, il faudra dans ce cas-là les rendre plus attachants ou au contraire plus méprisables. A contrario, vous avez peut-être effectué une description trop complexe ou étoffée d’un figurant.

Voyez également si vous ne vous répétez pas trop. Souvent, on arrive à la fin d’un roman et on ne sait plus ce que l’on avait écrit ou pas au début. C’est pour cela que le plan est important. Avec vos titres de chapitres ou d’épisodes, listez-en bien les contenus clés, cela évitera de vous demander si vous aviez déjà traité d’un sujet ou non.

Aussi, comme dirait ma grand-mère : « il faut battre le fer tant qu’il est chaud ». Les corrections se font immédiatement après le point final. En tous les cas, sans trop tarder. Je ne vous dis pas non plus de relire tout le roman d’une traite, mais au moins quelques passages tous les jours. En cela wattpad est aussi un outil intéressant : publiez votre roman par passages, et vous saurez si votre roman trouve son public, ce qu’il en pense, on vous trouvera des fautes que vous avez loupées, et vous verrez si le lecteur attend la suite avec impatience ou non…

(Retrouvez quelques documents et illustrations de recherche sur le compte pinterest du site Pinterest

 

Le roman

 

Et en conséquence, il est mieux appelé l’hérésie des sorcières que de sorciers, puisque le nom est tiré de la partie la plus puissante. Et béni soit le plus élevé qui a jusqu’à présent conservé le sexe masculin d’un si grand crime : car depuis il était prêt à naître et à souffrir pour nous, donc il a accordé aux hommes le privilège.

Malleus Maleficarum –Heinrich Kramer ou nommé Institoris - 1486

 

Lettre du 14 avril 1488

 

 

 

de Frère Guillaume à l’adresse de l’Évêque de Chalons

 

 

 

Au dos de la lettre :

Au très révèrent père en Dieu, l’Évêque et Comte de Chalons, Abbé de Saint Germain des Prés, Geoffroy Soreau de Saint Géran.

Mon très révèrent père en Dieu,

Ce courrier afin vous aviser qu’Alayone Duprès est aujourd’hui totalement remise de son mal. Elle souffre encore de quelques dégorgements sans importance. Les bons soins des moines bénédictins de la Fontaine Chaalis ont permis de guérir ses encombrements.

Néanmoins son âme reste souffreteuse. Elle a beaucoup de peine et d’ahan. Il me semble cependant qu’elle se soit endurcie pour souffrir des épreuves que nous apporte la vie.

Elle souhaite retourner à Sarry afin d’y revoir son père et de retrouver la compagnie du chanoine Richard. Je pense que, comme à son habitude, il pourra lui offrir un peu de joie et de réconfort. Le côtoiement de quiconque lui importe peu, seul le contact des chevaux l’apaise un peu. Elle a, par plusieurs fois, mandé qu’on lui enseigne la monte, mais elle ne peut demeurer sur leur dos longuement à cause de sa grande fatigue et de ses mérycismes.

Si vous me le concédez, je l’accompagnerai jusqu’à Sarry, car je crains, qu’une fois de plus, elle ne parte en mésaventure.

Que Dieu vous ait en sa bonne garde.

Votre dévoué Frère Guillaume.

 

28avril 1488

 

 

Le chat

 

 

 

Le moine Guillaume reçut l’accord de l’Abbé de Saint-Germain-des-Près. Nous quittâmes la Fontaine Chaalis dès le lendemain. Le temps s’était adouci, nous recommencions à humer des parfums d’herbe et quelques fleurs nous flattaient agréablement le nez. Le voyage se fit dans le confort d’une voiture menée par un charretier. Malgré son infinie langueur, ma jeune maîtresse se prépara avec plaisir à ce voyage. Elle avait le teint cireux et ses grands yeux verts renvoyaient une obscure lueur. Les effluves des sous-bois réveillèrent quelques souvenirs à Alayone.

– Te remembres-tu Guillaume, lorsque nous faisions route vers Saint-Germain ? Mon cœur est ravi de revenir à Sarry. Paris n’a été pour moi que désolation, jamais je n’aurais dû mon père quitter.

– Il est vrai que cette ville n’a été que source de tourments.

Il se tue un long moment, sans doute ému par ses douloureux souvenirs. Soudain, à l’issue de ses pensées il dit sur un ton irrité :

– Mais pourquoi diable as-tu suivi cet infâme qui t’a mise en abandon !

– Paix Guillaume ! Il n’avait pas le choix, il me fallait des remèdes afin de ne point périr.

– Fifrelin ! Je t’ai bien mignoté moi ! Même ton chat a su prendre soin de toi. De tout ce temps où tu l’as connu, il n’a fait que nous abandonner.

– Tais-toi, je te supplie. Il peut-être mort, comment peux-tu…

– S’il ne l’est point, je lui retournerai la casaque (1).

– Las ! (2) Il me faut espérer qu’il revienne. Sur ma vie, que Dieu lui ait donné bonne aventure.

Un sanglot vint s’éteindre au creux de sa gorge.

– Je ne te comprends pas Alayone, est-ce que de toi il prend garde ? Je t’ai découverte presque morte dans ce bouge, et ce mire dont je fais doute ne t’a pas soigné. Au lieu de t’enivrer, ce bejaune (3) avec son mauvais alcool, il aurait pu, comme je le fis, te frictionner.

– Frictionner ? Mais frictionner quels endroits Guillaume ?

– Puis d’un, puis d’autre…

– Guillaume ! Qu’as-tu frictionné ?

– Tu étais froide, presque morte…

– Lorsque Tristan parti, j’étais bien au contraire ardente de fièvre. Mais comment, pour l’amour de Dieu, as-tu frictionné ?

Devant l’ire naissant d’Alayone, le frère Guillaume souleva un sourcil, la regarda fixement de ses grands yeux noirs et dit avec un sourire légèrement en coin :

– Tu étais nue comme un ver et je t’ai réchauffée en te frictionnant le corps avec le reste d’alcool afin que tu demeures parmi le monde des vivants.

Alayone, amentevu (4) la chose. Elle rougit, réajusta ses vêtements, ferma son peliçon et croisa les bras devant sa poitrine.

– Guillaume ! Quelle baraterie (5). Vous me plairez de chasser cette pensée à tout jamais de votre esprit ainsi que ce sourire niait de votre face.

– Alayone, je suis prud’homme (6) contrairement à d’autres et ne t’ai point blandi (7). Mes mains n’ont été que l’instrument de ta survie, rien de plus. Et mes yeux étaient si embués de la peur de te perdre qu’ils ne virent rien à part le désir de te ramener à la vie. Crois-moi, j’ai mené grand duel pour demener dangier (8) à la mort. Veiller l’un sur l’autre… aurais-tu déjà oublié ?

Elle sera son médaillon.

– Comment pourrais-je en perdre le souvenir.

– De tout ce temps je n’ai fait que te protéger. Depuis le loup jusqu’à la fête des fous où tu m’as délaissé pour ce sot.

– Tant sont fort mes regrets Guillaume. Sur l’instant, je t’ai oublié puis je m’en suis voulu. Du loup, j’en ai fait mon deuil, mais de Tristan, je ne le puis. Il me faut savoir où il gît, s’il vit encore…

Puis elle perdit son regard sombre dans la forêt. C’est le moment que je choisis pour me blottir tout contre elle.

 

2mai 1488

 

 

 

Le chat

 

 

 

L’homme est un curieux animal qui ne se satisfait jamais de ce que lui apporte la vie. Frère Guillaume avait suivi la piste d’Alayone et de Tristan. Il était aisé de consulter les auberges. Un couple de damoiseaux mandant deux chambres… Puis il perdit leurs traces. Il vira un long moment aux abords de leur dernière escale avant de parcourir les grands chemins de la forêt. Je fus sur le sentier au bon endroit et au bon moment. Sans doute mon instinct ou la providence comme vous l’appelez. Sinon, quoi d’autre ?

À Sarry, Alayone retrouva son père dans une joie indéfinissable. Avec lui flottait un sentiment de sécurité et de sérénité. Tout lui revint : son enfance, leurs interminables discussions puis sa mère à qui elle oublia de se confier depuis fort longtemps.

Elle retourna sur sa tombe puis partie vers Notre Dame. Là, elle pria de nouveau et jeta quelques pierres dans le puits afin de répondre à une superstition, une sorte d’offrande pour qu’elle retrouve Tristan. Elle prit ensuite le chemin du château et passa par les écuries, elle y reconnut le vieil Étoupe. Elle lui raconta Paris et Saint-Germain, elle lui parla de ses amitiés avec Gertrude, mais pas un mot sur Tristan. À l’évocation de Gertrude, elle revit Dame Cunégonde et la Guérisseuse et aussitôt elle se souvint de la raison de son départ. Ici non plus, elle ne se sentait pas chez elle. Elle prit l’âne et monta sur son dos. « Allez, mon bon Étoupe, conduis-moi auprès du Père Richard ! ».

C’est ainsi qu’elle se rendit à l’abbaye de Chalons.

Elle y arriva peu avant les vêpres. Le chanoine était à l’imprimerie, elle ne parut pas immédiatement, car il avait une humeur de bile. Le vieil homme était très nerveux, et elle prit plaisir à l’observer bougonner, il était si attachant. Toutefois, il semblait fort contrarié, il faisait les cent pas en tenant un ouvrage qu’il frappait avec rage et traitait de noms grossiers. Alayone s’approcha de lui en toute discrétion.

– Qu’avez-vous mon père ? Que nous vaut cette aigre humeur ?

– Tudieu ! Mon Alayone ! Mon enfant ! Quel enchantement, que je suis en joie !

Il la serra fort dans ses bras autant que le lui accordait son ventre grossi.

– Ma petite, ma pauvre petite. Notre évêque m’a tout conté, enfin, tout ce qu’il pensait savoir. Ton Tristan t’aurait mis en abandon ? Je ne peux le croire. Comment te sens-tu ? As-tu fait ripaille comme il te plaît dernièrement ?

– Mon père, il y a certainement une raison à cela, et je ne crains qu’il ne soit…

Elle ravala un sanglot.

– Ma petite fille, je m’en veux de t’avoir cette faveur accordée. De ma faute ta vie vue le péril. Pense le vivant encore un temps, selon qu’il m’est venu, point je ne crois en l’abandon. J’ai compris son cœur alors que je le rencontrais en toute bonne foi. Lui au moins, il en a un qui bat, point est comme ce Kramer !

– Qui donc ?

– Heinrich Kramer ou qui se fait nommer Institoris. Lui, répondit-il en secouant devant elle le Malleus Maleficarum, l’objet de toute son ire.

– Qu’est-ce cet ouvrage ?

– Une fiente de poulet qui colle aux mains de qui le touche ! Je suis au grand dam (9) de te dire qu’il a déjà valu la mort de centaines d’innocentes, uniquement des femmes. Sais-tu ce que cela signifie ? C’est un imprimé très complet destiné à prouver que les sorcières existent bien et qu’elles doivent être mises à mort. C’est l’œuvre d’un pervers, d’un maudit !

– Encore faut-il démontrer leur faute.

– Mon tout petit, de toutes choses, tu as bien vu pour Gertrude et la guérisseuse, dame Cunégonde aurait été brûlée vive si cette chose infâme avait existé ! Celui qui ne sait que faire y trouve comment, sous la torture, obtenir les aveux de la victime. Il se présente comme un texte digne de foi, approuvé par le Pape lui-même ! Grand Dieu miséricordieux ! Mais, ceci, vois… la bulle d’Innocent VIII… date de trois ans avant l’écriture du Malleus et allusion n’y est jamais faite au marteau des sorcières ! On nous mande de l’imprimer en tout petit format afin que quiconque le possède et puisse le consulter à son bon vouloir. Sais-tu Alayone, que cette vileté a été approuvée par l’université de Cologne ! On peut y lire que les sorcières se transportent sur des manches à balai, des socs de charrues ou n’importe quel bâton et ce est validé par de grands hommes de science ! Ceux qui ne croient pas en cela sont céans considérés comme hérétiques. Cette chose, mon Alayone, plaise que tu me le demandes, ne favorisera que des êtres profiteux ou des cherches-noise. Il ne servira pas Dieu. Je ne peux l’imprimer, c’est un écrit du démon lui-même et mes plaques ne profiteront pas au diable.

Le chanoine Richard avait le souffle court et Alayone prétexta une grande fatigue afin que tous deux sortent de l’atelier d’imprimerie. Ils rejoignirent le réfectoire, elle savait que des mets gouleyants et bienfaisantes liqueurs calmeraient ce vieil homme qu’elle aimait tant. Plus que le conte de Chalons, elle appréciait ce grand-père. Lui au moins, ne lui mentait pas et se battait pour ce qu’il lui semblait bon et pieux. Le jour prit fin et il lui fit préparer une chambre à l’abbaye. Sexte avait sonné sans qu’ils ne s’en aperçoivent. Alayone mangea peu, mais s’endormit du sommeil du juste.

Dans la nuit, je fus réveillé par des cris et une sorte de grondement. L’air était méphitique. J’aperçus une lueur qui rompait l’obscurité. Je suis sorti afin de satisfaire ma curiosité. Le chanoine Richard était ivre fou. Dans son hystérie, il renversait toutes les cases qui contenaient les petits caractères de plombs. Il s’était armé d’un épieu (10) et frappait sur les machines dans le but de les détruire.

– Qu’il me soit venu mieux à faire ! Mon imprimerie n’est pas une lupanarde ! Elle ne servira que le Bon Dieu !

Personne ne semblait entendre ses cris, pourtant il hurlait sa morve contre ce Kramer. Je rebroussais chemin et tenta de réveiller ma jeune maîtresse.

– Grizzly, que me mandes-tu ? Qu’est cette forte miaulerie au milieu de la nuit ?

Je grattais à la fenêtre.

– Seigneur Dieu ! L’imprimerie est en flammes !

Elle attrapa sa robe de laine et couvrit ses épaules de sa peau de loup. Le chanoine hurlait toujours au sein de l’atelier en feu.

– Père Richard, mais vous vous êtes charmé le gosier ! Sortez prestement !

– Vois Alayone ce qu’attend des milliers de femmes. Le Malleus les fera brûler en enfer.

– Mon père, êtes-vous devenu fou ? Tout s’effondre, il vous faut vous dégager.

– Oui ma fille, le monde s’effondre, c’est l’apocalypse ! Il faut anéantir Babylone !

Chancelant, il brandit une bouteille de liqueur et se mit à rire à gorge déployée. Il versa de l’alcool sur les flammes et tout ce qui restait de papier, de bois, de plaques disparut dans un grand feu de joie. Alayone cria depuis la porte, la chaleur et la fumée l’empêchant de pénétrer dans l’atelier.

– Mon père, cessez d’être enfentif ! (11)

– Tu me chauffes la bile Alayone, laisse-moi rendre justice.

– Mon père ! sortez, je vous en supplie. Venez à moi !

– Alayone, il me faut purifier l’endroit. J’ai usé mon temps (12) et je souhaite mourir par un geste noble. Puis il cria « Jeanne ! Je m’en vais souffrir ton mal ! Plaise à Dieu de m’avoir gardé une place auprès de toi ».

Ma maîtresse, au regret de lui faire raison entendre, se jeta dans les flammes avec l’espérance incongrue d’y sortir le vieil homme, celui-ci bien déterminé à en découdre avec ce livre infâme et son auteur. Elle arriva près du père Richard qui la repoussa avec force et violence très loin de lui. Dans sa chute, sa tête heurta l’angle d’une machine et elle s’étendit inconsciente sur le sol. Des moines, alertés par le bruit et la clarté inhabituelle de la nuit accoururent. Le toit venait de céder aux flammes et le chanoine Richard se trouva enfoui sous les décombres incandescents. On sortit Alayone toujours endormie de la fournaise puis on s’activa pour éteindre l’incendie. Malgré toute la peine dont firent preuve les moines et les habitants alentour, les seilles d’eau ne suffirent pas et au petit matin, on ne trouva plus que cendres au lieu de l’imprimerie. C’est ainsi qu’au crépuscule de sa vie, le chanoine Richard rejoignit dans la même douleur celle qu’il avait adorée durant toute son existence.

© Le roman a fait l'objet d'une procédure de protection des droits d'auteur auprès de l'INPI 

 

  1. Je lui retournerai la casaque : je l’écorcherai  (Retour à la lecture)
  2. Las : ça suffit  (Retour à la lecture)
  3. Bejaune : « bec jaune », petit oiseau, niais  (Retour à la lecture)
  4. Amentevu : eu à l’esprit  (Retour à la lecture)
  5. Baraterie : tromperie  (Retour à la lecture)
  6. prud’homme : honnête homme  (Retour à la lecture)
  7. blandi : caressé (Retour à la lecture)
  8. demener dangier : imposer ma volonté  (Retour à la lecture)
  9. grand dam : grand désespoir  (Retour à la lecture)
  10. Un épieu : sorte de lance plus grosse et plus courte  (Retour à la lecture)
  11. Enfentif : puéril, idot  (Retour à la lecture)
  12. J’ai usé mon temps : je suis vieux  (Retour à la lecture)

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Commentaires (2)

misslou
  • 1. misslou | 22/09/2017
Merci pour tous les conseils qui ont accompagné ce roman partagé et pour ceux de la relecture.
Par contre je ne suis pas trop d'accord sur un point. Je n'ai jamais écrit de roman, mais pour une nouvelle, la meilleure des relectures est celle que je fais 15 jours, 3 semaines plus tard ou même davantage. Je laisse reposer le texte (comme la pâte à crêpes !). Cette petite distance me permet de relire le récit , un peu comme s'il m'était étranger... mon avis est alors très net : c'est bien ou c'est pas bien. Et il est plus facile de voir "ce qui cloche" et de refaire de grandes modifications.

A bientôt pour la fin de l'histoire d'Alayone et la conclusion du Malleus....
misslou
  • 2. misslou | 15/09/2017
L'histoire va bon train et on apprend bien des choses . Mais je m'inquiète quand même car il ne reste apparemment qu'un épisode et encore beaucoup de questions. Et la boucle sera -t-elle bouclée avec le premier épisode ? Pourrons nous savoir ce qu'est devenu Tristan ?
Alayone est revenue au village, au point de départ, quel sera son avenir ? Quant à l'avenir du Malleus ! je souhaite à ce livre de faire son chemin et de pouvoir être découvert par un maximum de lecteurs. A bientôt ...

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