Roman partagé - Les colères/ Mon conseil : Evolution des personnages

Bonjour,

Les colères ! Alayone victime de sont fort caractère...
Conseils du jour :Faire évoluer ses personnages

Bonne lecture et n'hésitez pas à publier vos commentaires.

Marie-Laure

20 coleres

Lire uniquement le roman – Page 20

MA DÉMARCHE - MES CONSEILS - Mon conseil en écriture d'aujourd'hui : Faire évoluer ses personnages

Faire évoluer ses personnages

Vous avez en tout début d’écriture fait des fiches sur vos personnages. Votre personnage principal doit avoir une personnalité forte et réaliste selon les exigences de votre œuvre. 

Sur votre fiche vous avez établi toute une série de caractéristiques physiques et intellectuelles. Par exemple :

  • Ce qui le distingue des autres.
  • Ce qu’il trouve important, ses valeurs.
  • Son tempérament, son attitude face au stress, sa personnalité.
  • Sa santé, ses accidents et l’incidence sur sa vie future, ses handicaps
  • Ses lieux de recueillement, où trouve-t-il du réconfort
  • De quoi a-t-il peur, ses phobies et autres blocages.
  • Comment se voit-il lui-même, comment est-il vu par les autres ?
  • Ce qu’il aime et n’aime pas, ses grandes passions, ce qu’il déteste par-dessus tout.
  • Ses amis, comment se sont-ils rencontrés, ses amis animaux peuvent également avoir une grande importance.

Ses amours, son humeur, sa joie, ce qui le rend furieux, ce qui le rend triste, ce qui le fait rire, comment voit-il la vie ?

Tout cela devra être pris en compte tout le long de votre récit. Afin d’éviter les incohérences, regardez régulièrement votre fiche et surtout, complétez-la au fil de l’écriture.

Ainsi, vous le ferez évoluer, vous le perfectionnerez. N’hésitez pas à allez au fond des choses selon leurs caractéristiques personnelles et leur caractère.

Et n’oubliez pas, un personnage ne doit pas ennuyer votre lecteur. Dans le Malleus, nous avions Tristan, toujours très posé, mais ce qui en faisait un personnage fade. Il était temps que ça change. Aussi, si vous souhaitez faire évoluer un personnage, assurez-vous de la cohérence de son évolution avec ce que vous en avez dit au paravent. Il ne doit pas changer radicalement au risque de perdre le lecteur. Votre personnage doit rester lui-même, mais avec un trait de caractère qu’on ne lui a pas encore vu. Mettez-lui de nouvelles couleurs.

De même, au fil de l’histoire et de ses expériences, votre personnage portera avec lui de nouveaux enseignements qui vont modifier quelques-uns de ses traits de caractère, parfois ses goûts ou son physique. Lorsque vous souhaitez qu’il se modifie, que certains traits de personnalité changent, faites-le lors d’événements forts, remarquables ou tragiques, l’évolution n’en sera que plus plausible, voire même inévitable.

(Retrouvez quelques documents et illustrations de recherche sur le compte pinterest du site Pinterest)

Le roman

La troisième précaution à observer dans cette dixième action est que les cheveux doivent être rasés de chaque partie de son corps. La raison en est la même que celle de la dépouiller de ses vêtements, que nous avons déjà mentionnés ; car, pour préserver leur pouvoir de silence, elles ont l'habitude de cacher un objet superstitieux dans leurs vêtements ou dans leurs cheveux, ou même dans les parties les plus secrètes de leurs corps qui ne doivent pas être nommés.

Enfin, s'il voit qu'elle n'admettra pas ses crimes, il lui demandera si, pour prouver son innocence, elle est prête à subir l'épreuve par un fer rouge. Il sait que le diable les empêchera d'être blessés et par conséquent, une vraie sorcière sera exposée de cette manière. Le juge lui demandera comment elle peut être si imprudente de vouloir courir un si grand risque, et tout doit être écrit. Mais il sera montré plus tard qu'elles ne doivent jamais être soumises à cette épreuve par un fer rouge.

Malleus Maleficarum –Heinrich Kramer ou nommé Institoris - 1486

 

Lettre de l’évêque de Chalons à l’adresse du Chanoine Richard

 

Du 22 mai 1487

 

 

 

Au dos de la lettre : Au Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint de Chalons

 

Cher et bon ami en Dieu,

Il est des situations inattendues, délicates, terribles et meurtrières. Il se trouve qu’en cité parisienne se joue un drame dont je suis sûr vous feriez un combat. Une cause perdue d’avance, la défense d’une malheureuse que tous accusent et dont la seule faute fut d’aimer un homme de Dieu.

Après Dieu, c’est à vous que je me confis, car aucune autre personne n’est plus à même que vous de comprendre ma détresse. Aussi, je ne peux à personne confier ce qui suit.

Une Damoiselle Gertrude, grande amie de notre petite Alayone est accusée d’avoir perverti un jeune moine que nous connaissons bien. Il a découvert les plaisirs de la chair dans ses bras alors qu’elle était encore soumise aux exigences obscènes pour le conte d’un maître bordeuleux. Dans un lupanar ouvert sous le nom d’étuve, elle servait des âmes en quête de canaillerie.

Je fis fermer le lieu la Damoiselle en question dans ma mesnie. Je répondais ainsi à une quête de notre Alayone qui souhaitait sauver sa nouvelle amie. Je lui enseignais par ce geste que la miséricorde de notre Seigneur était grande et que chacun avait droit à une seconde chance. Je ne sais encore comment elle fit sa connaissance, la petite ne m’en voulant rien dire.

Le gérant du lieu, à qui la passion du lucre fit soudainement défaut, nous fit faide (1) en dénonçant Gertrude pour faits de sorcellerie.

Je vous le fais assavoir, aucun sortilège n’était nécessaire pour détourner frère Guillaume, puisque c’est de lui dont il s’agit, de la Sainte Parole. Nous avons bien tous deux, l’intime conviction qu’il n’a pas prononcé ses vœux par foi en notre sauveur. Imaginer un instant que la vie de moine put lui plaire n’était qu’une illusion.

Tous ici sommes contristés. Alayone avait réalisé des gageures pour enseigner à la demoiselle la lecture, l’écriture, un langage et une tenue convenable ce qui fut le moins aisé. Et aujourd’hui, jamais on n’eut entrevu qu’elle sortait des bas fonds de Paris.

L’affaire est perçue comme d’une grande gravité. À Paris, on condamne et on exécute comme on se procure son pain. Les inquisiteurs sont rois et depuis la publication du Malleus Malleficarum le dernier décembre. Ce pamphlet, approuvé par notre Saint-Père ne me permet plus de défendre une telle cause. J’en serais excommunié dans le meilleur des cas. Mais comment Dieu peut-il louer une si immensurable ignominie ? Je pressens que nous sommes à l'aube d'un massacre sans précédent.

Frère Guillaume comme Alayone ne comprennent pas mon inaction. Leurs cœurs, encore non pervertis par les bassesses de la gouvernance ne perçoivent que l’effroyable réalité. Les administrés chargés du jugement, inquisiteurs de la foi au royaume de France et autres hommes d’Église, demeurent tous très bien choisis et éprouvés. Je ne peux leur soustraire cette âme. Aussi je vis avec cet oppressant dilemme : perdre Saint-Germain ou sauver une innocente. En vérité, je ne peux l’arracher à son funeste destin, que ce soit sous condition de ma chute ou non. En toute fin, la sincère question est la suivante : dois-je vendre mon âme au diable ou mourir en paix ?

Dieu vous garde mon ami.

Geoffroy Soreau — Comte de Saint Géran – Abbé de Saint-Germain-des-Prés — Évêque de Chalons

Écrit à Paris le 22 mai 1487

 

23mai 1487

 

Le chat

 

 

 

 

 

À sexte, frère Guillaume entra comme une bête furieuse dans la chambre d’Alayone.

— Pourquoi nous avoir dénoncés !

— Mais frère Guillaume, je n’y entends rien, que me chantez-vous là ?

— On a arrêté Dame Gertrude, elle est à l’heure présente enfermée au Petit-Chatelet. Et il me semble étrange qu’elle soit en ce lieu où l’on emprisonne habituellement les étudiants. Si ce n’est point vous, c’est votre Tristan qui l’y a faite mener.

— Êtes-vous sérieux ? Comment pouvez-vous imaginer pareille chose ? Et pourquoi aurait-on emmené Gertrude ?

— Pour sorcellerie. On l’accuse d’avoir détourné un jeune moine de son sacerdoce. Et à part vous et votre galant, personne ne se souvenait plus de cela.

— Mais quel intérêt y aurions-nous, Gertrude est mon amie, tout comme vous. Comment pouvez-vous imaginer que je fasse chose aussi abjecte !

— Par jalousie. Dans mon cœur il n’y a que place pour Gertrude et vous ne pouvez l’accepter. Vous venez de me le réduire à rien une fois de plus.

— Une fois de plus ? Mais depuis que nous nous connaissons, c’est vous qui vous évertuez à me faire grand peine. En premier lieu, vous avez tué mon loup !

—  Il représentait un danger assuré, je voulais vous en garder rien de plus.

— Mais comment cela, expliquez-vous ? Cet animal ne m’aurait jamais incommodé contrairement à vous. Que lui avez-vous fait pour qu’il se retourne contre moi ? Vous l’avez certainement terrifié. C’est à vous que je dois ces marques et non à cette pauvre bête. Vous êtes méprisable, odieux, indigne de mon amitié !

Disant cela, elle le martelait de ses poings fluets. Il arrêta ses coups et la fixa d’un air dédaigneux. Puis dans un excès de colère, il l’embrassa avec rage. Abasourdie elle lui laissa l’aisance de sa bouche un très court instant puis voulu le gifler, mais ne le put tant il mettait de force dans son emprise. Dès qu’il dégagea ses lèvres des siennes, il lui jeta un regard indescriptible, entre colère et jubilation. Folie sans doute.

Il quitta la pièce.

 

24 mai 1487

 

Journal de l’évêque de Chalons et Abbé de Saint-Germain des Près — Geoffroy de Saint Géran

 

 

 

Mais qu’arrive-t-il aux enfants que Dieu m’a commis ? L’un souhaite quitter les ordres pour coulpe (2) de chair et l’autre s’évapore la nuit pour éprouver aventure dans les rues de Paris.

Où ai-je pu échouer ?

Lorsque l’on m’a confié le jeune oblat Guillaume pour parfaire son éducation cléricale, je considérais chose accomplie. Et Alayone, ce diamant brut que je jugeai avoir ciselée à honorable convenance, je l’estimais entre d’honnêtes mains, en lieu de cela, j’apprends qu’elle s’enfuit avec le jeune Tristan à qui je songeais la confier. Comment ai-je pu imaginer qu’elle resterait vertueuse.

J’ai introduit le diable en ma demeure pensant accomplir une bonne action. La damoiselle Gertrude va prestement être emmenée à la tour « Bon Bec » (3) pour y être soumise à la question.

Alayone et frère Guillaume m’ont supplié de la sauver de cette mort abominable et certaine dont elle va souffrir, mais, en notre Sainte Église Catholique et plus encore depuis l’arrivée de notre nouveau pape, je n’ai aucun pouvoir.

 

25mai 1487

 

 

Le chat

 

 

 

Homme, je serai toujours surpris de ta faculté à changer le cœur des valeureux, à y semer trouble et violences et à rejeter la faute sur un soi-disant Diable, Belzebuth ou autre Lucifer. Vous êtes la seule cause de vos éhontés méfaits, de vos maléfiques machinations, de vos choix.

Le baiser de Guillaume avait bouleversé Alayone, mais elle prit le parti de l’oublier. Les tourments qui étaient infligés à son amie Gertrude la préoccupaient davantage. Ma petite maîtresse était révoltée, indignée, abattue et son impuissance fasse à cette situation lui était intolérable. Elle priait, priait chaque jour son Dieu et son évêque de mettre fin au calvaire de cette pauvre âme, mais ni l’un ni l’autre ne semblait vouloir l’écouter.

Elle pressa Tristan d’user de ses droits, des relations de son père, de toutes choses qui lui fut aisance pour l’arracher à la potence, mais lui mêmement ne pouvait rien. Aucun comte, ni baron, de plus le roi n’éprouvèrent l’envie d’aller contre les hauts pouvoirs inquisiteurs pour sauver une insignifiante petite vertu. C’était peine perdue.

Alayone s’était endurcie. La colère qu’elle portait en elle n’avait jamais été aussi véhémente. Toute l’injustice qu’elle avait déjà subie corsée par celle de Gertrude la rendait folle et haineuse. Elle n’avait aujourd’hui plus rien de doux ni de charmant.

Lorsque Tristan apparu ce jour-là, il en paya les dépens…

— Vous m’ennuyez Tristan avec votre bienséance. Voici plus de deux ans que nous nous connaissons, que vous me contez fleurette et pas un seul de vos baisers ne recueillit ma bouche. Vous étiez bien plus arrogant le jour de notre rencontre que vous ne l’êtes aujourd’hui.

— Ma mie, comprenez qu’il nous faille patienter encore. Je ne suis plus dans les bonnes grâces de l’Abbé de Saint-Germain. J’ai perdu sa confiance à cause de vos bons plaisirs qu’il me faut maintenant…

— Mes bons plaisirs ! hurla-t-elle, mais vous étiez bien en aise de me les accorder. Vous êtes devenu pleutre et je ne saurai me contenter d’un ami sans courage entier. Notre féale Gertrude souffre des pires maux sans qu’aucun de vous ne s’en morfonde. Le seul que sa mauvaise fortune accable est maintenant retenu captif dans l’une des salles de l’abbaye par l'évêque de Chalon.

— C’est pour son bien que Sieur de Saint Géran fait obstacle à frère Guillaume. Il vire fol et nous ne pouvons le laisser errer…

— Mais bien sûr que sa raison le gâche ! Ne la perdriez-vous pas si on m’infligeait grandes douleurs sous couvert de notre amour ?

— Si fait, je vivrai mal la chose.

— Et c’est tout ? Ne chercheriez-vous pas à me sortir de cette injuste humiliation, ne vous exposeriez-vous pas à l’ire de Dieu en rompant le cou à tous ceux qui me la feraient endurer ?

— Les choses ne s’accomplissent pas aussi nûment ma douce…

— Et savez-vous comment cela s’accomplit-il ? Je vais vous le conter. D’abord on coupe les cheveux et dénude totalement la suppliciée sous couvert qu’elle ne cache quelque sorcellerie, puis elle est placée entre les mains du bourreau qui a tout droit pour exercer son art. La plupart des inquisiteurs ont leur machine de torture favorite et n’hésitent pas à en mander bon usage. Les enclumes ne suffisent plus pour broyer les mains, dans ces ramas de torture certains portent le nom de « la fourche d’hérétique » ou « vierge de fer », il existe des chapelets très particuliers, certains martyrisant les endroits les plus intimes de la femme, en souhaitez-vous description ?

— Taisez-vous ma mie, je n’en puis supporter davantage.

— Vous n’en pouvez supporter davantage ? Mais elle les subit, elle les endure, elle en souffre, elle agonise pour le bon plaisir de certains ! Mais regardez-vous ! Regardez-vous donc ! La peur de notre évêque vous tiraille, elle vous semble insurmontable alors qu’elle, notre douce amie Gertrude, trouve encore la force de vivre malgré ses entrailles qui jaillissent de son ventre ! Vous avez la petitesse d’avoir peur de me porter un baiser ! Je n’en puis plus de vous, je n’en puis plus du monde ! Sortez, votre vue même me fait dégorger !

Il resta médusé devant elle. Elle le fixa empourprée du feu de la colère, ses tempes battaient au rythme de son cœur, sa respiration était forte et saccadée, elle tremblait de rage. Il la regardait, son Alayone qu’il supposait si douce se transformer en véritable démon. Elle venait de lui vociférer à quel point elle le pensait couard alors qu’il souhaitait seulement ne pas la brusquer. Comment expliquer à cette insane diablesse que son père et maintenant le comte de Saint Géran s’opposaient à leur union ? À l’évidence, ce n’était plus une jeune fille fragile, mais une femme insoumise à la brutalité du monde. Lui aussi, se dit-il, était capable d’inélégance et de rustrerie. Pour calmer sa belle il la plaqua sans ménagement contre le mur, les poignés frêles tenus de sa large main sur le haut de sa tête. Il prit son visage de l’autre, planta son regard dans les yeux d’Alayone et articula chaque mot de manière très grave et soutenue :

— Je ne suis point pleutre.

Il posa ses lèvres avec force sur celles de sa mie. Sa langue pénétra sa bouche et lorsqu’elle suffoqua, il la jeta sans prudence sur sa couche et s’allongea sur elle. La brutalité soudaine de Tristan la surprit, mais elle ne se débâtit pas. Il couvrit son visage puis son cou de baisers et de fines morsures. Elle gémit. Il retroussa sa chemise et lui flatta la cuisse. Ses ongles pénétrèrent la chair délicate d’Alayone. Elle poussa un faible cri. Elle ondulait sous ses caresses et ses supplices aigres-doux. C’est alors qu’il surprit un léger sourire, la belle était conquise, à sa merci, et à défaut d’une bonne leçon, il s’apprêtait à lui accorder ce qu’elle désirait ardemment depuis une éternité. Il s’y refusa.

— Vous réclamez la fièvre, votre corps en frémit et je puis vous l’allouer de moult manières. Sachez que je songe à cela également, et sans doute depuis plus longtemps que vous. Vos stratagèmes n’auront pas raison de ma volonté. Je rêve que notre amour soit unique, parfait, remarquable.  Il ne pourra en être qu’ainsi. Puis décollant son torse de sa bien-aimée, il acheva par ces mots : si vous n’êtes pas habile d’attendre la perfection je le serai pour deux.

Il se leva, tourna les talons puis partit la laissant face à elle-même sur son lit, halitueuse (4), fiévreuse et à moitié dévêtue.

© Le roman a fait l'objet d'une procédure de protection des droits d'auteur auprès de l'INPI 

20 - Les colères

 

Illustration : Sandra GADRET


 

  1. Faide : vengeance (Retour à la lecture)
  2. Coulpe : péché (Retour à la lecture)
  3. Tour Bon bec : La tour Bombec (ou Bon-bec) qui doit son nom au fait que s’y trouvait la salle où était pratiquée la « question » (la torture) qui faisait avouer les suppliciés. (Retour à la lecture)
  4. Halitueuse : en sueur, humide, moite. (Retour à la lecture)

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Commentaires (1)

misslou
  • 1. misslou | 19/07/2017
En effet , que voilà personnages qui sortent de leur réserve, qui sortent de leurs gonds !
La colère d'Alayone est très bien rendue et le rythme accéléré de l'ensemble de cet épisode aussi. Tristan aussi, sort de sa réserve, il semble que l'attitude des uns entraine celle des autres.
Cet épisode illustre donc tout à fait les conseils qui précèdent.
Et maintenant, on tremble pour Dame Gertrude ....

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