Roman partagé - Les courriers / Mon conseil : un titre et une couverture

Bonjour,

Notre héroïne est fâchée après Dieu. Afin de marquer ce fait, vous ne trouverez plus de prière (ou pour le moment… nous verrons bien pour la suite…). Notre héroïne s’éloigne de son créateur, elle doit s’éloigner du lecteur. Nous entamons un nouveau chapitre...

Vous découvrirez dans mon conseil du jour que le titre et la couverture de votre roman sont importants.

N'hésitez pas à publier vos commentaires.

Marie-Laure

Episode 8 - Le Malleus

Lire uniquement le roman – Page 8

MA DÉMARCHE - MES CONSEILS - Mon conseil en écriture d'aujourd'hui : Le titre et la couverture

Changement de situation, changement de style

Vous allez comprendre mon fameux principe « en dents de scie » : une présentation, des descriptions, on place les éléments puis on monte un peu dans l’émotion afin de préparer l’événement qui tiendra en haleine le lecteur et ça retombe doucement afin qu’il reprenne son souffle. Puis on remonte de nouveau vers un nouvel événement fort. Chaque dent correspondant à un chapitre.

Dans ce roman plusieurs événements forts vont se succéder puis au milieu de l'histoire : dans notre élément charnière. Ces éléments vont forger le caractère de notre héroïne. Vous comprendrez l’adage : ce qui ne tue pas rend plus fort.  Vous commencerez aussi à saisir l’importance qu’aura cette relation de notre héroïne avec Dieu dans la suite de l’histoire. Elle le retrouvera ou le perdra de nouveau à chaque fois qu’un événement tragique viendra bouleverser sa vie.

Un titre

C’est aussi le moment de penser à un titre pour notre histoire. Un titre doit être significatif, percutant, faire référence à un élément clé du livre et court. (voir notre article sur le titre : http://www.ecrivonsunlivre.com/derniere/articles-de-la-team/titre.html)

Idéalement le titre doit être annonciateur du contenu du roman.

L’idée principale de l’histoire d’Alayone, au-delà de tout ce qui peut lui arriver, est d’illustrer la cruauté de la chasse aux sorcières à la fin du moyen-âge et qui s’étant bien après la renaissance. Le fil conducteur étant le Malleus Maleficarum (le marteau des sorcières). Rédigé en 1486, il s’agit d’un manuel de procédures très complet destiné à prouver que les sorcières existent et qu’elles doivent être mises à mort. Il s’agit en réalité d’un livre de vengeance écrit par l’inquisiteur Institoris (Heinrich Krammer) qui avait été débouté d’une précédente affaire en 1485 où il tenta de faire brûler 48 femmes et 2 hommes. Il fut lors de ce procès accusé de tenir des propos extravagants non conformes à la loi. Avant de rédiger ce texte, il fit appel au pape Innocent VIII qui fit publier une bulle le 5 décembre 1484 destinée à donner plein pouvoir aux inquisiteurs pour procéder à l’empêchement d’actes hérétiques de personnes par leur incantations, charmes, conjurations, superstitions et sortilèges abominables. Cet écrit, édité grâce à la nouvelle invention de Gutemberg, fut publié en 60 000 exemplaires et fut à l’origine de plus de 30 000 condamnations.

Le titre doit être facile à retenir et à prononcer. Il doit être attractif, intrigant ou mystérieux en fonction du type de roman.

J’ai beaucoup cherché et établi une longue liste. J’ai d’abord songé à un jeu de mots avec l’Épine, le lieu où se situe notre histoire, mais l’épine ne s’appelait pas encore l’épine et ceci risquait de me restreindre à un seul lieu par la suite.

Ensuite, je pensais au chat ou au loup, mais ceci risque d’induire en erreur le lecteur au moment de l'achat du livre.

Je dois rester sur l’idée phare du roman, le fil conducteur, le Malleus… Et bien voici un titre qui me semblerait convenir !

Le Malleus

Est-il annonciateur du contenu du roman ?  Pour ceux qui connaissent le marteau des sorcières oui, pour les autres, il pourrait y avoir un quiproquo entre le terme « malleus » et le mal, la couverture aidant… mais ce serait plutôt une bonne chose. Ce titre étant dans la langue latine, on peut également y percevoir l’époque où se déroule mon histoire.

Est-ce facile à prononcer : oui

Est-ce intrigant, mystérieux : oui !

Et sera-t-il facile à retenir ?  Là, c’est ma grande inconnue… si le lecteur pense au mal, je crois qu’il retiendra le titre.

La couverture

Elle peut être explicite ou implicite, mais toujours être en rapport avec le titre et le contenu. La charte graphique du titre est importante, elle doit être raccord avec le thème, mais à la fois lisible.

Je pouvais également opter pour une couverture neutre, sans image, c’est très chic, mais pas assez « parlant » à mon goût.

(Retrouvez quelques documents et illustrations de recherche sur le compte pinterest du site Pinterest)

Le roman

Chapitre 2

Selon le Malleus, il est catholique de croire que, par enchantement, les sorcières peuvent se métamorphoser et changer les autres en animaux. Par exemple en loups-garous… 

« Il semble que les sorcières se transforment alors plus fréquemment dans notre partie du monde ; à savoir, quand elles se changent, en pleine vue, dans les formes d'animaux, comme cela a été dit dans le huitième chapitre. »

Malleus Maleficarum –Heinrich Kramer ou nommé Institoris - 1486

 

L

ettre du Chanoine Richard à l’adresse de l’Évêque de Chalons

Reçue le 5 mai 1482

 

 

 

Au dos de la lettre : Au très révèrent père en Dieu, l’Évêque et Comte de Chalons, Abbé de Saint Germain des Prés, Geoffroy Soreau de Saint Géran.

Très cher et spécial ami en Dieu,

L’arrivée de votre veredarius m’a grandement fait plaisir. Après avoir vérifié sa lettre patente avec le sceau rouge de votre anneau sigillaire et son écu, j’ai l’honneur de vous lire.

Je me sers dudit messager pour vous apporter réponse le plus prestement possible, surtout qu’il se doit de récupérer votre cheval à mi-chemin avant qu’un nouveau chevaucheur ne demande le droit de prise.

Les villageois ne semblent pas autrement défaits de votre absence, les mêmes viennent ou désertent les offices, les dames redoutant le plus notre Seigneur, pour la sûreté de leur âme content plus volontiers à la confession. Les fêtes de Pâques ont été comme à l’accoutumée mais exempts de notre Alayone.

La Divine providence et moi avons par plusieurs fois à notre très aimée Damoiselle demandé qu’elle ne se présente au moins à un office. Mais que nenni.

Notre petite, peau de loups sur les épaules malgré la chaleur, a trouvé bon usage de parfaire sa tenue par le port d’une mentonnière de dame. Elle lui protège ainsi le nez et le bas du visage. Quelle pitié !

Elle redoute de me parler et par plusieurs fois elle m'évite. Je comprends la détresse de la drôlesse, car je me revois en personne cherchant la vérité. Mais comment la ramener vers la parole de Dieu. Elle me fuit. Elle ne fréquente non plus votre bibliothèque, pas même pour ôter les poussières. Elle dispose de son temps entre la tombe de sa mère et les écuries. Elle parle aux chevaux.

J’apprécierais que de votre courtoisie vous vouliez bien autrement me signifier ce par quoi je puisse lui montrer le chemin, car je le ferais en Dieu.

Comme autre fois, votre ami fidèle vous pleure de faire quoi.

Très cher et spécial ami. Le Saint-Esprit vous ait en sa sainte garde.

Chanoine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint

Chalons le 26 avril 1482

 

L

ettre de l’évêque de Chalons à l’adresse du Chanoine Richard

Reçue le 15 mai 1482

 

 

 

Au dos de la lettre :  Au Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint de Chalons

Cher et bon ami en Dieu,

Vos nouvelles m’alarment et comme Dieu me donne raison de vous avoir choisi ! Vous me priez d’être de bons conseils, voilà comme je pense qu’il vous faille procéder.

Dites à notre damoiselle que je prononce ces paroles : « Il faut qu’elle gagne son pain, car une chambre aussi somptueuse que la sienne se mérite. »

Faites-lui installer un scriptorium dans son ancienne chambre. Faîtes-lui parvenir, plaques et cases de caractères de plombs. Comme je ne souhaite pas la voir aller parmi vos moines, dites-lui qu’elle devra faire des pages en ce lieu car la charge de travail est de trop importante à l’abbaye et que son ouvrage serait d’une belle utilité. Il serait même d’une grande pertinence d'ajouter que je serais mécontent de voir que les imprimés ne soient pas publiés dans les délais que l’on nous a prestement demandés.

Choisissez pour les lettrages des livres scolastiques qui la ramèneront doucement vers la théologie. Vous devriez trouver un incunable de Saint Thomas d’Aquin dans ma bibliothèque ou mieux, son maître Albert de Cologne, frère dominicain et Évêque de Ratisbonne en son temps, dont nous possédons quelques traités consacrés aux animaux. Si notre petite Alayone apprécie de parler aux bêtes, elle aimera ces ouvrages dédiés aux créatures inférieures de Dieu. La zoologie et la théologie sont très liées pour les symboles divins qu’ils véhiculent. Nous trouverons bien ensuite le moyen de les propager jusqu’à son cœur.

Mon messager devant faire halte à Montmirail puis à La Ferté-sous-Jouarre, mon prochain pli ne vous parviendra pas avant un mois échu.

Je ne reviendrais pas à Chalons avant la fin de l’été, mon prédécesseur m’ayant laissé une lourde tâche.

Dieu vous garde mon ami.

Geoffroy Soreau de Saint Géran

Écrit à Paris le 7 mai 1482

 

L

ettre du Chanoine Richard à l’adresse de l’Évêque de Chalons

Reçue le 22 mai 1482

 

 

 

Au dos de la lettre : Au très révèrent père en Dieu, l’Évêque et Comte de Chalons, Abbé de Saint Germain des Prés, Geoffroy Soreau de Saint Géran.

Très cher et spécial ami en Dieu,

Je vous certifie que je ne vis jamais au si grand désir que de vous plaire en donnant des bons soins à votre petite protégée. Après de longues et douces discutions, car il faut bien avouer que ce n’est pas chose aisée que de faire comprendre à une personne aussi fermée qu’une huître, les intérêts que je sais qu’ils vous fussent plaisir, mais sans en dire tout. Que ci se fasse donc, sa nouvelle tâche qui en finalité plaît à la jeune damoiselle. Elle s’y adonne presque jour et nuit, elle s’y perd, ne quittant sa table de travail que pour aller sur la tombe de sa pauvre mère. Point ne l’ai vu encore visiter le tailleur de pierre, son père, sur le chantier de notre Dame comme elle avait l’habitude de le faire.

Heureusement la personne dudit père rentre chaque dimanche, et je ne saurais dire si sa compagnie prête aide à Alayone. Mais ceci fait que la damoiselle quitte son ouvrage au moins ce jour-là, le jour que notre Doux Seigneur nous a donné pour le repos. Mais elle ne le vit pas pour l’amour de notre Dieu éternel.

Si le prier si chèrement comme je puis qu’il lui plaise de faire, mes paroles ne sont pas écoutées. Car en bonne foi je vous dirai que si, ladite jeune fille à l’air d’aller mieux elle ne retrouve pas le chemin de notre petite chapelle. Je ne sais si les histoires d’Albert de Cologne lui plaisent vu qu’elle ne me parle point.

Je m’en recommande à vous très humblement et prie Dieu qu’il vous ait en sainte garde.

Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint

Chalons le 15 mai 1482

 

L

ettre de l’évêque de Chalons à l’adresse du Chanoine Richard

Reçue le 27 juin 1482

 

 

 

Au dos de la lettre : Au Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint de Chalons

Cher et bon ami en Dieu,

D’honneur et de vertu, je n’ai de cesse que de réparer les fautes de mon prédécesseur, il y en a tant que je pense retarder encore plus après ma venue sur Chalons.

J’avais présenté avant mon départ une requête auprès de notre bon roi afin qu’il donne quelques secours aux religieux et pouvoir établir en notre faubourg une foire franche pour que nous espérions quelques revenus. Par sa grande bonté, notre souverain accepta et me voici devoir organiser le premier marché du 1er octobre jusqu’au huitième.*

Si nous parlons maintenant de notre chère petite, il va vous falloir user de patience et de détermination. Mais pour se faire exercer en toute bienveillance et je ne doute pas que vous saurez trouver les mots et la force nécessaire pour aider cette pauvre enfant à retrouver la crainte et le respect de Dieu.

Ce que vous faîtes est remarquable et je ne peux que vous demander de poursuive dans cette voie qui, il me semble, ressemble plus à un sacerdoce qu’à une maigre faveur..

La réponse à la question qui mena votre vie est sans doute dans cette enfant. Vous n’avez pas pu libérer votre Jeanne des flammes du chafaud, vous sauverez cette petite d’elle-même et des démons qui la tourmentent.

Notre Seigneur Dieu vous aidera dans votre mission, maintenez la confiance en notre Divin souverain.

Dieu vous garde mon ami.

Geoffroy Soreau de Saint Géran

Écrit à Paris le 19 juin 1482

 

L

ettre du Chanoine Richard à l’adresse de l’Évêque de Chalons

Reçue le 5 juillet 1482

 

 

 

Au dos de la lettre : Au très révèrent père en Dieu, l’Évêque et Comte de Chalons, Abbé de Saint Germain des Prés, Geoffroy Soreau de Saint Géran.

Très cher et spécial ami en Dieu,

Quelle intelligence a cette petite. Elle a découvert pourquoi je la sollicitais, elle me l’a dit à brûle-pourpoint alors que je lui apportais de nouvelles plaques.

Comme par plusieurs fois ait écrit à Votre Seigneurie en vous pleurant n’avoir aucune prise sur notre Damoiselle. Bien, je crois avoir trouvé faire quoi. C’est de franchise qu’il nous faut employer avec notre Alayone. De là elle est partie chercher des noix de galle et de la sève d’acacia utile pour la fabrication de l’encre. Encore qu’on ne doive pas en user sur les plaques, quelque chose dans cette composition les oxydes. Mais je ne dis rien, je suis trop bien aise de la voir sortir de son scriptorium.

Elle a craint votre abandon. Et de savoir que ceci était votre idée l’a mise en très grande joie. S’il plaît à Votre Seigneurie à incliner des lettres pour elle, elle vous serait très grand gré et le coeur si léger . S’il vous plaît, nulle autre chose que vous ne puissiez faire ne serait plus importante pour l’aider.

Depuis notre fâcherie, elle a retiré sa mentonnière, s’en va avec dame Cunégonde et va y faire évangile de quenouilles. Ce n’est pas que Dame Cunégonde soit sans bien de sa personne, mais elle fréquente la guérisseuse. La petite m’a rapporté y avoir appris comment concevoir un remède à base de concombres, de cire vierge et huile d’amande douce afin d’affiner, dixit :  « les grains de sa peau et faire moins voir ses cicatrices ». Je n’y entends rien. Point ne savait que l’on avait des grains dans la peau. Mais cela est de peu d’importance et j’espère que grand bien lui fasse.

Elle garde près d’elle la fourrure du loup et je vous certifie que je ne vis jamais au si haut désir que chose se fasse comme je vous l’ai écrit. La bibliothèque, la petite en entre-ouvre la porte et la referme aussitôt. Son ouvrage de mise en page lui à l’air plaisant et elle me parle un peu de son travail, surtout depuis qu’elle sait que ce que je lui demande sert vraiment. Que j’ose vous avouer mon ami spécial, que je lui donne à faire des plaques utiles au commerce de l’abbaye. Je rends grâce à Dieu qu’elle n’apprécie pas le mensonge et que cette petite soit toute en franchise.

Et je pense humblement et vous prie comme déjà dit, qu’un pli de votre part lui ferait grand bien. L’amour qu’elle a pour vous serve à la garder. Confiez-lui votre cœur et elle vous en sera très grand gré et réconfortée.

Très cher et spécial ami. Le Saint-Esprit vous ait en sainte garde.

Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint

Chalons le 27 juin 1482

 

L

ettre de l’évêque de Chalons à l’adresse du Chanoine Richard

Reçue le 18 juillet 1482

 

 

 

Au dos de la lettre : Au Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint de Chalons

Cher et bon ami en Dieu,

J’ai entendu ce que vous me dites. Mon messager vous apporte ce jour trois plis. Celui-ci vous est adressé, deux autres seront à remettre à notre chère Alayone.

Pour le premier, j’ai usé de ma plume, le second est écrit par le Moine Guillaume.

S’il vous plaît, offrez gîte et couvert à mon écuyer sur deux ou trois jours et rendez-moi rapport sur le comportement de notre protégée après la lecture de ces missives.

Je m’en remets à votre clairvoyance et à la grâce de Dieu.

Dieu vous garde mon ami.

Geoffroy Soreau de Saint Géran

Écrit à Paris le 10 juillet 1482

 

© Le roman a fait l'objet d'une procédure de protection des droits d'auteur auprès de l'INPI 

Episode 8


(1)  En 1482, Geoffroy SOREAU, nouvellement nommé au poste d’abbé de Saint Germain des Prés, présenta une requête auprès de Louis XI afin d’avoir la permission d’établir en leur faubourg une foire franche semblable à celle de Saint Denis. Le roi reçut la requête avec bonté et ordonna par des lettres de patentes datées du mois de mars 1482 qu’il se tiendrait tous les ans, à perpétuité, une foire à Saint Germain des près. Entre 1813 et 1817, suite à un incendie, on construit le nouveau marché Saint-Germain à l’emplacement de l’ancien marché Saint-Germain et de la Foire Saint-Germain.  (Retour à la lecture)

Un peu de documentation...sur notre Pinterest

écrire son roman devenir auteur Savoir écrire un livre blog d'écriture Conseils en écriture Pour faire un bon livre devenir écrivain roman partagé

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Commentaires (1)

misslou
  • 1. misslou | 26/04/2017
Je me suis régalée à la lecture de "ces courriers" ! Voilà une forme qui me convient bien, le texte court d'une lettre , puis sa réponse et des nouvelles ainsi apprises sur notre Alayone. On sent que l'auteure "baigne" dans des lectures de l'époque. son style est de plus en plus 1482 ! et on découvre les secrets des "plaques pour écrire", des détails sur les messagers et leur "droit de prise" par exemple et tant d'autres finesses.
Ce Moine Richard n'est pas un mauvais bougre comme on le craignait finalement et Alayone semble aller de mieux en mieux pour l'instant.
Je me permets une remarque sur le titre envisagé "Malleus", bien que cette décision appartienne à l'auteure... Ce mot m'est inconnu et m'évoque le "malus" des assurances automobiles de notre époque...! Une périphrase définissant un peu ce livre, "ce livre de vengeance", me renseignerait mieux et de fait m'attirerait davantage. Mais parfois, au lieu de chercher un titre, il vient un moment du récit où le titre vient de lui-même et s'impose alors avec une sorte d'évidence...... Merci, à mercredi...

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.