Roman partagé - Le loup / Mon conseil : La chronologie

Bonjour,

Aujourd'hui nous allons poursuivre notre histoire d'amour avec le loup. Mais comme toute histoire d'amour...

Pour écrire un bon livre ou bon roman, faut-il respecter la chronologie ? C'est la question à laquelle je réponds aujourd'hui.

N'hésitez pas à publier vos commentaires.

Marie-Laure

Episode 6 le loup

Lire uniquement le roman – Page 6

MA DÉMARCHE - MES CONSEILS - Mon conseil en écriture d'aujourd'hui : pour écrire un bon livre ou un bon roman, faut-il respecter la chronologie ?

Ça manquait un peu de mouvement

Nous avons nos principaux protagonistes, nous les connaissons un peu plus. Peut-être sommes-nous déjà attachés à quelques uns.  Maintenant que j’ai tout placé, l’histoire peut commencer avec son flot de douleurs. Et ça manquait un peu de mouvement, vous allez être servis messieurs-dames.

La chronologie

Un roman ne s’écrit pas de façon chronologique. En ce qui me concerne, les idées me viennent sans cesse, je les notes au fur et à mesure sur un petit carnet que j’ai toujours sur moi. Lorsqu’ un flot d’inspiration jaillit, j’écris sans attendre. Si bien qu’aujourd’hui, pour ce qui est de mon côté de l’histoire, mon roman ressemble à un puzzle et je dois remettre les pièces en place pour garder le fil.

Je vous livre bien sûr les épisodes dans le bon ordre, mais savez vous que celui d’aujourd’hui a été écrit avant celui de la fêtes du may ?

Je dois préparer la liste de tout ce que j’aurais à effectuer dans le but de faire progresser mon roman. Il faut que je sois claire et je dois numéroter les épisodes, je dois faire un plan.

J’ai beaucoup de pochettes : pochette personnages, pochette vocabulaire (et oui, même pour cela je dois faire des recherches, par exemple, à l’époque on de dit pas Monseigneur, mais mon Seigneur, ce n’était pas un échafaud mais un chafaud…), Utiliser quelques mots de vocabulaire ancien donnera de la crédibilité à l’histoire. J’ai également une pochette sur l’histoire de l’Epine, une autre sur l’histoire en général dans laquelle se trouve les deux procès de Jeanne d’Arc, des informations sur Chrétien de Troyes… Une pochette sur les vêtements et coutumes de l’époque… Bref, tout un arsenal afin de rester cohérente.

Et bien sûr, mon sacrosaint carnet, j’en ai un second dans mon sac, puis un troisième sur ma table de nuit, mes idées me venant en dormant, je les note toujours tout au réveil, parfois même il m’arrive d’écrire de longues tirades avant de me lever.

(Retrouvez quelques documents et illustrations de recherche sur le compte pinterest du site Pinterest)

Le roman

18

juin 1481

 

 

Prière

 

 

Vrai Dieu, souverain Roi des rois, de par la pitié supernelle.

Quelle affreuse nouvelle. Non content de me prendre mon bon évêque, vous me privez de la compagnie du moine Guillaume.

J’apprends qu’il deviendra le secrétaire de Mon Seigneur Geoffroy. De plus le nouveau régent qu’il a nommé à l’Abbaye de l’Île de Toussaints ne me plaît guère son regard me fustige dès qu’il se pose sur moi.

Mon ami le jeune moine a l’air plutôt réjouit de rester dans les bonnes grâces de l’évêque de Chalons et je souffre qu’il en ait si peu chaut de moi. Il semble juste agacé de savoir que le chanoine Richard devra veiller sur moi. Ou peut-être que sa contrariété vient d’ailleurs…

Seigneur Dieu, qu’avais-je à espérer, moi très jeunette, d’une personne si âgée et moine de surcroît. Comment me suis-je fait porter aussi loin par mon cœur sans aucune lucidité ? La charité qu’il éprouve pour vous est plus fort que son affection pour moi à moins que ce ne soit l’amour de lui-même…

Quel ami aurais-je maintenant ? Grizzly et notre bon Maturin, le cheval de traie du château, Bellenger partant sûrement avec l’attelage vers Paris. Ou le loup ?

Depuis notre première rencontre, j’ai croisé son chemin par deux fois. Nous nous parlons, enfin il me semble. Il m’autorise à l’approcher et à le caresser. Ces animaux sont impressionnants de charisme. Je me sens en sécurité avec cette créature, même si je suis consciente qu’à tout moment il peut fondre sur moi comme sur une proie. Il laisse ma main se promener sur sa fourrure et sur son poitrail si soyeux.

La dernière fois que je le vis, je me suis allongée près de lui en osant poser ma tête sur son flanc. Il était si chaud que je m’y suis assoupie. Parfois, il levait sa tête pour me regarder. Il me semble qu’il veillait à mon bien-être. Je pense qu’il a sombré également dans le sommeil. Dès qu’il me quitte, je me languis si vitement de son absence.

La compagnie des hommes ne me vaut rien, celle des livres m’inspire beaucoup, mais parfois me font oublier mes sens chrétiens. Aurais-je plus de chance avec celle des animaux ? Comme je suis perdue et déjà esseulée.

Dieu qui êtes en Trinité, pourquoi me privez-vous de nouveau de ceux qui me sont chers ?

Amen

 

25août 1481

 

 

Prière

 

 

Vrai Dieu, souverain Roi des rois, de par la pitié supernelle.Loup bleu

J’ai revu le loup à maintes reprises. Sa fourrure est si soyeuse et la caresser me transporte. Après tant de retrouvailles, aujourd’hui nous jouons. J’ai couru les pieds nus dans le pré et il m’a suivi, il a tenté de me faire tomber nombre de fois, il s’est placé entre mes jambes. Puis il y est parvenu. Il m’a mise à terre et s’est penché sur moi avec légèreté et douceur. il m’a léché le visage. Je n’ai plus aucune appréhension du loup, je l’aime.

Il est parfois calme ou joueur, mais jamais agressif. Pourquoi les hommes en ont-ils tant de crainte ?

Toutes ces histoires, je n’en crois pas un mot. Ce ne sont que légendes et billevesées pour apeurer les pauvres âmes paysannes. Mon loup ne peut pas faire de mal, mon loup n’est qu’une boule d’amour. Il me semble qu’avec lui, l’absence du notre évêque et du moine Guillaume sera plus supportable. Je me sens exister dès je suis en sa compagnie, il me transmet toute sa vivacité et me provoque une telle énergie ! Maintenant, lorsque je m’allonge dans l’herbe fraîche, c’est lui qui vient poser sa tête au creux de mon cou et il se place à côté de moi de tout son long. Il lui arrive même de porter des petits coups de langue à mon oreille, ça me chatouille, je le repousse gentiment, c’est devenu un jeu entre nous.

Je passe beaucoup de temps avec lui et mes absences commencent à être observées, mais je n’arrive pas à contrôler mon envie de me trouver avec cet animal qui me procure tant de joie. Cette nouvelle gaieté qui transpire de mon être inquiète notre bon évêque qui pense à un émoi de jeune fille. Depuis que je lui ai confessé mes lectures sur l’amour courtois, il semble resté en éveil sur toutes mes réactions inhabituelles. Mais je ne peux lui parler de ce nouvel ami au risque de mettre sa vie en danger.

Le loup est sans nul doute la plus belle de vos créatures.

Depuis quelques temps, nous nous quittons brusquement. Il entend un bruit qui l’effraie et qui le fait fuir dans les bois. Je n’en suis pas certaine, mais je pressens que quelqu’un nous observe.

Dieu qui êtes en Trinité, vous allez me prendre mon bon évêque et le jeune moine, gardez-moi mon nouvel ami auprès de moi.

Amen

 

13janvier 1482

 

 

Journal du comte Geoffroy Soreau de Saint Géran, évêque de Chalons

 

 

L’été échu, laissant place à l’apanage austère et peu accueillant de l’hiver, et avec lui le froid, la faim et les loups.

Depuis hier, je prie la miséricorde de notre Seigneur.

En fin de journée je vis arriver notre bon moine Guillaume, cuculle en lambeaux, tenant dans ses bras ensanglantés ma pauvre petite Alayone.

Il l’avait trouvé sur le chemin qui mène à Melette. Sans doute avait-elle été rendre visite à son père que je fis quérir sur-le-champ.

Aux dires de Guillaume, un loup, un seul se tenait près de ma protégée. Elle paraissait lui parler et être placée sous son emprise. Où se trouvait la meute, personne ne le saura. Elle gardait entre ses doigts quelque chose qui semblait intéresser l’animal. Ces loups sont doués d’une extraordinaire intelligence et notre petite Alayone qui ne manque pas de sensibilité a dû l’attirer gentiment avec quelque victuaille.

Le moine Guillaume que l’épouvante étreignit devant cette scène resta pétrifié. Mais il ne put cependant pas se résigner à soumettre la damoiselle aux crocs de la bête. N’étant pas armé, il finit par sortir de sa torpeur et hurla en faisant de grands gestes afin d’effrayer le loup.

À cet instant l’animal releva ses babines et se mis à grogner. Il avança lentement, tête basse vers sa nouvelle proie. Notre bon moine cria à Alayone de s’enfuir, ce qu’elle ne fit pas. Il semblerait que cette petite fit preuve d’un grand courage s’interposa entre la bête et Guillaume. Celui-ci la pria de se retirer, mais trop tard, le loup s’étant déjà agrippé à la gorge de la jeunette. Il frappa le chien sauvage à coups de chausses et de poings en lui grondant de la lâcher. L’animal desserra son emprise pour cette fois se jeter au visage de la petite. Guillaume rendu fou s’acharna sur la bête. « Je le cognais de mes poings et de mes pieds, le mordait, mais peu lui chalait, je ne possède pas d’arme. L’idée me vint de lui enfoncer mes pouces dans les yeux. Il gémit, lâcha sa proie et s’enfuit en geignant vers les bois. »

La vue d’Alayone était à dégorger, mais elle respirait encore. Je fis quérir vitement le médecin. Lorsqu’il aperçut le visage de notre pauvre petite, il ordonna que l’on prépare prestement un chaudron d’eau bouillante dans lequel il nous fallait jeter de pleines poignées de clous de girofle. Il souhaita également que nous lui prêtions des linges propres dont nous ne pourrions probablement plus nous servir.

J’ai alors réclamé à Dame Cunégonde d’apporter une ou deux de mes chemises ou draps et peu m’importait s'ils devaient finir en chiffons.

L’homme de science prépara une décoction de prêle et de feuilles de ronces qu’il avait fait demander afin d’arrêter les saignements, puis il pesta que ce ne soit pas la saison des choux, car, nous instruisait-il, c’est un remède efficace pour désinfecter et régénérer les peaux, surtout s’il s’agit de chou de Milau ou de Cabus. Mais en l’instant, le nettoiement des plaies avec l’infusion de girofle ferait l’affaire et permettrait d’y voir plus clair dans ces lambeaux de peau.

Il demanda de même façon au moine Guillaume de quitter la pièce, lui disant qu’il serait plus utile à prier pour cette pauvre âme étendue là et presque sans vie. Il lui promit qu’il le ferait quérir dès qu’il en aura terminé avec la malheureuse afin de soigner pareillement ses plaies.

Après un assainissement long et minutieux du visage d’Alayone, il sortit aiguille et fil afin de recoudre ce qui pouvait l’être. Pour le reste, il espéra que des cataplasmes d’argile et de miel aideraient à la régénération des téguments.

Sa tâche prenant fin, il donna ses consignes à Dame Cunégonde qui était au bord de l’évanouissement. Deux fois par jour, il fallait nettoyer les plaies en prenant grand soin de ne pas trop tirer sur les faufilures, puis appliquer une pâte d’argile et la recouvrir d’un tissu humide. Il insista sur le fait que le linge doive être parfaitement propre, de préférence bouilli. Il prévoyait de passer chaque jour afin de vérifier qu’une infection de s’installa point.

Il me demanda audience particulière, je le conduisis dans l’antichambre.

« Mon Seigneur, c’est le bon moment pour prier Dieu. À l’intérieur de ce petit corps, d’autres traumatismes pourraient avoir des effets imprévisibles. Aussi, je vais envoyer un messager afin de me faire apporter de l’aloe vera. C’est une plante bien connue du peuple d’Espagne. Elle a un haut pouvoir cicatrisant et coagulant du sang. Mais il nous faudra attendre.

– Se remettra-t-elle ?

– Je ne peux le dire. Dieu a veillé sur elle dans cette lutte, je pense qu’il souhaite nous la laisser. Si l’animal avait usé de ses crocs, elle y aurait perdu la vie.

– Pas de morsure dîtes-vous ? Et ses cicatrices ?

– J’ai procédé au mieux, s’il n’y a pas d’affection elle il lui restera de belles balafres. Là encore, elle a eu une chance inouïe, le nez ni même les yeux n’ont été attrapés par l’animal. À vrai dire, je comprends mal la forme de ces marques, je n’y vois effectivement aucune trace de crocs, mais plus de grosses griffures pourtant, elle a bien été dévisagée de féroce manière.

– Vous dîtes que ce n’est pas le loup qui l’a mise dans cet état ?

– Grand Dieu si fait ! Qui d’autre ? Un animal sauvage tel que le loup n’aurait fait qu’une bouchée de ces peaux tendres et il y a bien eu lutte, c’est comme si la bête eu voulu se défendre plus que d’attaquer. Il m’est d’avis qu’il en avait après le moine Guillaume et que c’est la petite a pris les coups de griffes qui lui étaient destinés.

– C’est fort possible, mais ceci ne donne pas foi à ce que nous a rapporté le moine Guillaume qui dit avoir vu le loup accroché à Alayone...

– Je vais vous laisser une potion dans le cas où une fièvre survenait. Ceci serait malheureusement mauvais signe, un soupçon d’infection. Dans ce cas, n’hésitez pas à me faire quérir prestement. »

Après les bonnes attentions de Messir Augustin, Alayone semblait sereine dans son sommeil, mais ne se réveilla point. Le docteur connaissant mon affection pour sa patiente a œuvré avec grande minutie et douceur lors des soins apportés ses plaies.

J’ai fait préparer un lit dans la chambre jouxtant la mienne. Cette pièce est bien chauffée et les murs sont habillés de belles tapisseries. Lorsqu’elle ouvrira de nouveau les yeux, elle le fera sur des scènes saintes et, semble-t-il, sous le regard de son père qui ne quitte plus les lieux.

J’ai dû consoler mon ami Amaury qui en a été très tourmenté. Depuis la mort de sa pauvre femme, il n’a que son travail et sa fille. C’est une âme bienveillante, aimante et attentive, de surcroît il est de bonne éducation. Il est empli de bon sens et très chrétien. Il semblerait qu’il œuvre sur l’édifice de Notre Dame avec dévotion pour le salut de l’âme de notre pauvre Bathilde. Il s’est installé sur le fauteuil près du lit d’Alayone, tenant sa main menue et douce dans la sienne si rugueuse. Et il n’a de cesse que de prier.

Quel dessein a notre Seigneur pour cette petite ?

 

14janvier 1482

 

Journal du comte Geoffroy Soreau de Saint Géran, évêque de Chalons

 

 

 

Une chasse au loup a été organisée par les paysans et à leur tête, le moine Guillaume. L’effroi d’hier à laisser place aujourd’hui au venin de la vengeance dans son cœur. Son agressivité envers cet animal me glace, il n’entend ni mes bonnes paroles ni les conseils avisés du chanoine Richard.

Dans sa course folle contre ce loup, tout le village le suit aveuglément. L’infortune d’Alayone en a ému plus d’un et la peur de la bête aiguise les humeurs meurtrières des autres.

Tandis que notre pauvre Alayone se trouve toujours entre deux mondes, les villageois s’apprêtèrent à une traque sans merci. Tuer l’animal, exterminer sa race. Il me semble entendre le même refrain que celui que l’on entonne pour les sorcières. Cette idée de créatures démoniaque prend de l’ampleur et je crains qu’une peur panique ne s’empare bientôt des plus crédules.

Malgré la faim, les paysans ont sacrifié des morceaux de viande piqués de fines aiguilles. Disposés sur les traces du loup, ils espèrent ainsi qu’en les ingérant, l’animal se transperce les boyaux. Notre moine Guillaume a demandé au palefrenier de garder les rongeurs que les chats apportaient en guise de présent. Pour une fois, ces bêtes répugnantes vont pouvoir servir la bonne cause.

Notre pauvre Alayone reste dans ses songes, mais tant qu’elle ne se réveille pas, elle ne souffre pas. Aucune fièvre ne vient l’agiter. Ce cher Amaury est toujours à son chevet, refusant de s’alimenter, j’ai peur que sans signe de guérison de sa bien aimée fille nous le trouvions dans un état inquiétant.

Je crains également le moment du réveil d’Alayone, lorsqu’elle comprendra que son visage a été grandement tourmenté.

 

15

janvier 1482

 

Journal du comte Geoffroy Soreau de Saint Géran, évêque de Chalons

 

 

 

Le loup court toujours librement par les bois.

Des trous énormes ont été creusés à la force des pelles et de la haine des villageois. Quelques-uns font le guet attendant que la bête ne tombe afin de l’achever à coups de piques dans le cas où les pieux, disposés au fond de la fosse, ne fissent pas leur usage.

Alayone dort toujours et son père a consenti à prendre un souper. Il a compris que de se laisser dépérir ne soignera pas sa fille et qu’il serait préférable, au contraire, qu’elle se réveille sur un visage reposé et apaisant.

Je n’ai pas vu le moine Guillaume depuis qu’il nous a ramené notre petite. Certains le disent devenu fou. Le chanoine Richard n’a pas pu le contrôler ni même le maintenir à l’Abbaye. Cette chasse au loup est son combat et il n’aurait d’autres répits que lorsqu’il verra la bête sur une pique.

L’aloe vera de notre cher médecin semble faire son effet. Par bonheur, un de ses confrères de Chalons en possédait quelques fioles. Il ne reste guère que quelques égratignures sur les bras d’Alayone et son visage est un peu moins boursouflé. Grâce aux bons soins de Dame Cunégonde, qui prend sa tâche tellement à cœur, la pauvrette semble maintenant apaisée, mais son teint est pâle, elle attrape la couleur de la craie. Nous ne réussissons pas à la nourrir. Dame Cunégonde lui fait boire de force un sirop à base de miel avec une petite cuillère, elle l’hydrate au moins vingt fois par jour, mais Alayone ne déglutit pas et nous avons peur qu’elle se dessèche.

Nous attendons maintenant le miracle de Dieu.

 

© Le roman a fait l'objet d'une procédure de protection des droits d'auteur auprès de l'INPI 

Episode 6 le loup 1

Illustration : Sandra GADRET
Tableau du loup : Marie-Laure KÖNIG

 

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Commentaires (2)

mlkonig
Bonjour Misslou,

Votre commentaire me ravit, car j'ai beaucoup travaillé cette scène clé. Pour la "pelle", c'est une faute que je vais corriger. En ce qui concerne le Moine Guillaume, je suis également heureuse que vous vous posiez la question, car effectivement, c'est troublant non ?

Marie-Laure
misslou
  • 2. misslou | 12/04/2017
Un grand bravo ! La succession de tous ces épisodes autour du loup, nous tient en haleine du début à la fin.. Tout s'enchaîne dans une lecture facile, avec suffisamment de détails pour bien se représenter les séquences et pas trop, pour ne pas faire languir notre envie d'en savoir plus, de savoir si Alayone ne va pas être trop marquée par ce drame.
Le contraste est bien, entre l'amitié du début, ce loup est un si bon compagnon et puis la nature plus habituellement décrite du loup agressif dans cette scène, qui garde quand même un pan de mystère et d'interrogations ! tout y est !
Je note juste le mot " à la force des pèles" (15 janvier ). C'est peut-être un vocabulaire de 1482, mais le mot "pelles" passerait mieux , je pense.
Pour la suite, bien sûr on aimerait avoir de bonnes nouvelles, qu'Alayone ne soit pas trop "défigurée" et retrouve pleine santé. Et puis on aimerait avoir des éclaircissements, pourquoi le loup aurait attaqué sa jeune amie plutôt que de s'en prendre à l'attitude hostile de Guillaume ....

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