Roman partagé - St Germain/ Mon conseil : le plan

Bonjour,

Aujourd'hui je vous décris le lieu où devra vivre Alayone. Nouveau décor et nouveau Pape... Et de grandes désillusions... 

Bonne lecture et n'hésitez pas à publier vos commentaires.

Marie-Laure

15 malleus maleficarum desillusions

Lire uniquement le roman – Page 15

MA DÉMARCHE - MES CONSEILS - Mon conseil en écriture d'aujourd'hui : Pourquoi ? Le plan d'un roman

Pourquoi ?

J’en reviens à ma fameuse question : pourquoi ? Pourquoi ce chapitre ?

L’histoire change de lieu, il faut en dresser un décor explicite afin que l’on comprenne bien la situation de notre héroïne. Mais surtout, pourquoi ce passage historique sur l’élection du Pape Innocent VIII ?

Chaque semaine, vous trouvez un passage du Malleus qui n’est, en ce moment de l’histoire, pas encore écrit. Il faut pour bien comprendre pourquoi ce texte fut validé par la suite, connaître celui qui laissa faire un fou. Il faut connaître le despote qui prit part à l’extermination féminine sous prétexte de sorcellerie.

Pensez à une flèche qui s’enfonce dans une cible. La flèche est l’histoire et dans notre cas c’est également l’Histoire et la cible est la conclusion du roman. Je suis donc en train de lancer une flèche, je devrai peut-être après relecture corriger le tir, si nécessaire. 

Mon plan

À la fin de cet exercice, j’aurai remis certaines choses en question, tant au niveau des personnages que de l’intrigue. Mon plan du début n’est pas le même que celui de la fin et à vrai dire, à ce moment de l’histoire, je ne suis pas loin de changer la destinée de certains de mes personnages. A chaque chapitre, je me dois de faire le point et ce n’est pas simple. Je dois faire des choix difficiles : mourra ou ne mourra pas… Quel personnage reste, quel personnage part ? Dans quelles conditions, par quels événements ?...

Même si le plan est la clé de la réussite, cela ne veux pas dire qu’il ne puisse être modulé. Votre plan sert juste à ne rien oublier et de rester cohérent dans l’histoire. Souvenez-vous lorsque vous étiez enfant, pour votre rédaction, vous deviez faire un plan… Non ?

(Retrouvez quelques documents et illustrations de recherche sur le compte pinterest du site Pinterest)

Le roman

« Et nous savons par expérience que certaines sorcières, lorsqu’elles sont détenues en prison, prient leurs geôliers de leur accorder cette seule chose : qu’elles devraient être autorisées à regarder le juge avant qu’il ne les regarde ; et en obtenant ainsi la première vue du juge, elles ont pu modifier les esprits du juge ou de ses assesseurs selon lesquels ils ont perdu toute leur colère contre elles et n’ont pas supposé les molester de quelque manière que ce soit, mais leur ont permis de partir. »

Malleus Maleficarum –Heinrich Kramer ou nommé Institoris – 1486

 

L

ettre d’Alayone Duprès à l’adresse du Chanoine Richard

Reçue le 24 juillet 1484

 

 

 

 

 

Au dos de la lettre :  Au Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint de Chalons

Père Richard et cher ami,

Je sais votre répugnance pour les gras négoces et faramineuses richesses. Vous seriez en ce monde que vous rendriez gorge à chaque instant.

D’où je vous écris tous se croient princes. Grandes demeures remplacent modestes bercails. Point seulement nobliaux et hauts seigneurs occupent ces châteaux, bourgeois et aisés commerçants ne sont point en reste. Bien nourris de leurs terres les paysans ont également belles machines toutes en métal.

Imaginez le petit bourbon qui comprend différents bâtiments, logis et chapelle. Près de nous se trouvent les hôtels du comte d’Auxerre, de Champagne et celui du Duc d’Orléans. Nesle est aussi visible et imposant, il s’étend jusqu’en bordure de Seine, la maison de Sens que le roi laisse à disposition de l’Archevèque lorsqu’il se rend à Paris n’est point en reste.

Je puis vous conter ceci grâce à un très jeune novice, oblat (1), dont sa nouvelle condition ne lui sied guère. Il lui plaît d’être plus souvent en ma compagnie qu’en celle de ses maîtres. Car, Paris, je crains de n’y jamais porter les pieds.

Pour ce qui est des richesses, l’abbaye que gère notre évêque est autonome, ni le roi ni l’évêque de Paris y prennent mot. Elle possède le droit de pêche dans la Seine ce qui est très lucratif. Les bénédictins vendent leurs produits depuis de magnifiques demeures : Chaalis, Ouscamps, Maubruisson, Longtpoint… Ces maisons peuvent accueillir moines et étudiants, mais point de place pour votre pauvre Alayone. Je pressens que Sieur de Saint Géran désire me garder entre ses hauts murs, il ne fait preuve d’aucune compassion à mon égard, aucune clémence. Il me veut près de lui, mais je ne le vois jamais.

Les champs qui entourent l’Abbaye tapissent le sol à perte de vue. Ils appartiennent à nos bénédictins qui en tirent grands profits. Dans la plupart sont cultivées de vignes. Leur vin est très prisé, il est renouvelé avec des plans du Val de Loire et de Bourgogne. Il semble qu’il soit même exporté tant par terre que par mer.

La richesse de l’Abbaye se reflète dans le logis de notre évêque, qui sans nul doute, possède la plus belle résidence de Paris et Alentours.

Si l’enfermement me pèse, rien n’est comparable à l’atmosphère suffocante des lieux qui, je gage, va rapidement me faire agir comme un fol. Le pire étant au soir échu. Je suis, je pense, sensible aux esprits. (2) Les psalmodies des moines ne m’aident pas à me soigner de mon acédie (3).

Parmi les gisants de hauts renoms, sont exposées ici de nombreuses reliques comme celles de Saint Germain dont l’histoire me glace les sangs. On dit que lors de son enfermement dans son ultime demeure, tandis que le cortège passait à hauteur de la prison, son cercueil s’enfonça en terre. Il fallut pour que sa dépouille consentie à repartir, libérer les captifs. Il y a près de 200 ans, les moines découvrirent derrière le maître-autel une armoire secrète qui contenait une châsse emplie d’ossements. C’est ainsi fait que le menton de Saint Armand se retrouva en Espagne, à l’Abbaye de Sainte Geneviève, l’Archidiacre de Laon et le Chanoine d’Orléans en reçurent quelques dents et côtes. Pauvre Saint Armand, gésir dispersé ainsi !

On découvrit également une figuline rempli de sang figé. Dieu seul en connaît la provenance, mais on le garde comme une sainte relique. De semblables ossements et petits doigts, d’autres saints se trouvent décéminés ici. Mais le plus étrange est que par ouïr dire, la Déesse Isis était adorée en ces murs. On en croit la présence d’une statue noire, maigre, haute, droite placée contre la muraille du côté septentrional. Quelques-uns pensent que c’est un trumeau de pierre représentant le Christ.

J’étouffe et nulle n’est en cause la chaleur. Je suffoque du manque d’air et de liberté, beaucoup d’alanguissements et d’ahan (4), sans conseil ni de père ni de mère, l’austérité des lieux et l’oubli de l’évêque vont venir à bout de mon esprit.

Priez Dieu, vous qui le pouvez, qu’il me sorte de ma misère affective. Ne rapportez mot à mon père, je ne souhaite pas souffrir du mal de le savoir inquiet.

Votre Alayone qui vous implore votre aide.

Écrit à Saint Germain des Près le 15 juillet 1484


 

29juillet 1484

 

Le chat

 

 

 

 

Claquemurée à l’Abbaye, ma petite maîtresse regarde la grande ville du haut des murs et par les meurtrières. Je suis un chat, impétueux, farouche et indépendant. Elle est comme moi, je la comprends. Ma solitude ne m’a jamais pesée, mais elle a besoin de ma présence, je le sais, car elle me parle souvent et me réclame.

Elle ne s’intègre pas ici, de par le fait que les moines, pour la plupart, ne puisse pas cailleter, ceux qui le pourraient vivent la journée à l’extérieur de l’enceinte. Notre évêque quitte chaque jour l’abbaye pour se rendre à Paris ou en d’autres lieux. Elle voit bien de temps à autre le jeune novice Philibert qui lui offre un peu de sa joie enfantine, mais ne perçoit que très rarement le moine Guillaume qui accompagne toujours le Sieur de Saint Géran.

Afin de ne point se perdre dans l’ennui elle s’est inventé un nouveau jeu. Elle n’erre plus ni ne vague sans but. Elle parcourt tous les coins et recoins de la cité, s’entraîne à ne pas être vue, prend des portes dérobées et parfois trouve des poternes derrière les tentures, mais qui restent toujours closes.

Grâce à des couteaux et fines aiguilles qu’elle a chapardés en cuisine, elle réussit le jour écoulé à ouvrir une crypte cachée dans les sous-sols de l’église abbatiale. Là encore je lui ai tenu côtoiement. L’effroi grandissant au fur et à mesure de son avancée, elle rebroussa chemin. « Nous y retournerons, je mettrai ma peau de loup et apporterai une esconce (5) ».

 

L

Lettre du Chanoine Richard à l’adresse de l’Évêque de Chalons

Reçue le 16 août 1484

 

 

 

 

Au dos de la lettre : Au très révèrent père en Dieu, l’Évêque et Comte de Chalons, Abbé de Saint Germain des Prés, Geoffroy Soreau de Saint Géran.

Très cher et spécial ami en Dieu,

Je viens par ce présent pli vous faire part de ma grande déception et de ma profonde ire à votre encontre.

Point ne suis un rouspétant ni cherche-noise, cela étant, notre petite aurait plutôt fait mieux que de rester sous ma garde puisque vous la considérez moins qu’une touaille (6).

Je n’ai point envie de vous en dire plus tant je suis coléreux et ai peur de vous manquer du respect dont vous pouviez prétendre à mon cœur.

Rendez-vous compte ! Elle est claustrée sans que rien ne lui serve entre vos murs. Quelle pitié ! C’est à n’y rien comprendre. Si vous avez quelques raisons à cet enfermement ou maltraitance, éclairez-moi de vos dires, car je ne puis admettre que c’est de bon cœur que vous y incliniez.

Bien preste de votre réponse.

Chanoine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint

Chalons le 10 août 1484

 

 

L

Lettre de l’Évêque et Comte de Chalons, Abbé de Saint Germain des Prés, Geoffroy Soreau de Saint Géran.

Reçue le 14 septembre 1484

 

 

 

 

Au dos de la lettre : Au Moine Richard — Régulier de l’Abbaye de l’Île de Toussaint de Chalons

Cher et bon ami en Dieu,

Quelle été éprouvant et me voici de retour avec votre courrier qui jette à mon très altier visage mon indignité envers notre petite Alayone. Vous avez le cœur trop tendre, car il est de fait que je vous doive quelques explications. L’abbaye est lieu de maints passages et j’ai fait vœu protéger notre jeune amie de ce monde et d’elle même. N’ayant trouvé prompte clairvoyance à cette situation je me suis donné le temps de la réflexion.

Il n’était point aisé, puisque feu notre pape Sixte IV émit divers ordonnancements à propos de l’usage sexuel des hommes de Dieu, d’introduire en ces lieux une jeune damoiselle belle et fraîche comme notre protégée. Aussi, ajoutant à ce point, l’heure est soupçonneuse. La mort de cet homme n’assainira pas nos lois canoniques, j’en ai grande crainte.

Notre Saint-Père, puisque c’est ainsi qu’il faille le nommer, était une ternissure pour notre Sainte Église Catholique. Je me dois d’utiliser les francs mots de pédéraste, incestueux, proxénète, et de népotisme pour le décrire. L’unique sensibilité qui restera de son pontificat sera cette merveilleuse chapelle à laquelle il donne son nom, qui pour le fait ne lui siée point. Sa vaticane qui compte aujourd’hui plus de 2500 codex, bibliothèque qui plairait assurément à notre Alayone, est aussi l’un de ses rares beaux gestes. Pour le reste, je vous conte juste les dires suivants qui m’ont été rapportés par un sûr ami.

J’ai dû me rendre à Rome prestement pour l’élection du nouveau souverain pontife. Là bas, je rencontrais mon féal Jean Burcard (7), le maître des cérémonies de la chapelle du Pape et ce qu’il me narra me transperça d’effroi.

Sixte IV ne fit pas, ni ici plus qu’ailleurs, battre le cœur des gens. Si bien que le jour de son trépas et malgré les nombreuses doléances faites par mon ami au personnel du logis, la nuit du 12 au 13 août, lorsque le défunt Pape fut posé nu sur la table, on mit longtemps à obtenir des gents de maison le nécessaire pour le laver et le vêtir selon l’usage. Ce n’est qu’au bout de quatre heures qu’un domestique sortit de la cuisine avec la chaudière, qui servait à nettoyer la vaisselle, emplie d’eau.

En laide trahison, j’ai honte d’avouer ma joie à l’annonce de ce décès, plaît à Dieu de me faire amande, car je portais tant d’expectation à l’arrivée d’un nouvel homme investi par la foi du Tout-Puissant. Mais ce que m’a rapporté ensuite mon ami Burcard, a promptement éteins mes folles espérances en notre récent Père.

Vingt-cinq cardinaux, deux mires (8) et deux maîtres de cérémonie, dont Jean Burcard étaient présents à l’élection du nouveau pape.

Il fut sans aucune attente rédigé des décrets, un grand nombre d’articles auxquels furent obligés de se soumettre les prétendants. Le premier de tous contraignait celui qui serait nommé sur la chaire de respecter lesdits décrets. On fixa les rentes à venir de chaque Cardinal, en florins et en terres, châteaux, villes, joyaux de la papauté et retraite de toutes leurs créances.

D’autres suivirent jusqu’à celui-ci, sans doute le plus abject de tous : le futur pape se verrait dans l’obligation, et sans réserve, d’absoudre tous les Cardinaux signataires de tous les crimes qu’ils pourraient avoir commis quelle qu’en fut l’énormité. Ne serait-ce point là un aveu équivoque ? Un seul de ces hommes ne signa pas.

Juqu’au 29 août, ils ne réussirent pas à obtenir les deux tiers des suffrages nécessaires à l’élection de notre nouveau souverain pontife. Mon ami Bucard me confia qu’il surprit le Cardinal de Melse, à genoux devant une table signant divers papiers entourés de quelques Cardinaux debout auprès de lui.

Le lendemain, l'homme à genoux reçut l’anneau de Sixte IV et prit le nom d’Innocent VIII.

Quelle fausseté la prise de ce nom, car nous savons que c’est également un impudique ayant pour preuve le nombre de ses bâtards. Par Dieu, si ce pli devait se trouver entre de mauvaises mains, j’en serai sans nul doute excommunier. Je vous prie donc instamment de ne point le garder mais d’y mettre feu après lecture.

La cérémonie à laquelle j’assistais ensuite marquera sans doute la voie de son règne. Sur la route, notre nouveau Saint-Père jeta et fit jeter beaucoup d’argent au peuple. Ce qui sommes toute, fut un geste honorable. Mais arrivé à l’Église de Saint-Pierre, où il se fallait faire une offrande il ne restait rien. Mon ami Bucard lui donna tout ce qu’il avait. Si bien qu’Innocent VIII déposa sur l’autel seulement un ducat et deux florins.

Au grand dam, mon ami, cette expérience me laisse dans un profond désarroi que votre courrier n’arrange en rien. Je prends donc la décision suivante : puisque je ne pressens rien de meilleur pour notre Sainte Église Catholique, je ferai ce qui me semble le plus juste pour ma communauté laissant Rome à sa politique perfide. Car j’en ai oublié ceux qui comptent le plus à mon cœur, et ce, bien malgré moi. C’est ici que je servirais au mieux notre foi et notre Dieu. Heureux sont ceux qui ne connaissent point ces parjures, bassesses humaines et passions du lucre (9) et qui prient notre Seigneur avec le cœur pur d’un véritable chrétien.

Je vous fais cette promesse solennelle de ne plus oublier le méritant et le nécessiteux dont fait partie notre Alayone par ma très grande faute.

Puissiez-vous me pardonner mon abandon.

Dieu vous garde mon ami.

Geoffroy Soreau de Saint Géran

Écrit à Paris le 7 septembre 1484

 

© Le roman a fait l'objet d'une procédure de protection des droits d'auteur auprès de l'INPI 

15 desillusion malleus maleficarum

 

Illustration : Sandra GADRET


 

  1. oblat : Personne offerte dès l’enfance à un monastère pour y être élevé (Retour à la lecture)
  2. sensible aux esprits : A cette époque, les gens croyaient aux fantômes (Retour à la lecture)
  3. acédie : Mal de l’âme qui s’exprime par l’ennui, le dégoût pour la prière, la pénitence, la lecture spirituelle. Considérée comme l’un des sept péchés capitaux. (Retour à la lecture)
  4. d’ahan : fatigue (Retour à la lecture)
  5. touaille : un torchon (Retour à la lecture)
  6. Sources « Notices des manuscrits du roi — Première partie — Sous les ponticificats de Sixte IV et d’Innocent VIII — M.de Bréquigny. » Jean Burcard fut le doyen de l’église de Saint-Thomas de Strasbourg. Il posséda plusieurs charges à la cour de Rome et fut sur la fin de sa vie évêque d’Horta. Il fut également Maître des cérémonies de la chapelle du Pape dès le 26 janvier 1484. Après quelques mois il commença à tenir un journal exact du cérémonial relatif à son office. L’ouvrage fut enrichi d’anecdotes, au point que, lorsque Leibnitz en publia pour la première fois des extraits, il crut pouvoir les annoncer sous le titre « d’histoire secrète ». (Retour à la lecture)
  7. Mires :  Médecins (Retour à la lecture)
  8. passions du lucre : gain, avantages, tirer profit d’une activité. (Retour à la lecture)

Un peu de documentation... sur notre Pinterest

Le plan de son roman blog d'écriture devenir auteur écrire son roman Savoir écrire un livre devenir écrivain roman partagé Pour faire un bon livre

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Commentaires (1)

misslou
  • 1. misslou | 14/06/2017
En effet, la vie de notre Alayone n'est pas bien gaie, enfermée à nouveau, avec bien peu d'amis ou même de connaissances. Par contre, on sent une orientation historique donnée de plus en plus au récit, avec l'élection, pas très nette, de ce nouveau pape. Historique, donc moins de péripéties pour notre héroïne, car la toile de fond qu'est la vie au moyen-âge prend de plus en plus de place et on attend aussi le moment, où la sorcellerie sera évoquée...
On s'habitue à lire le style moyen-âge, mais je signale un désordre dans les petits numéros de report, à partir du 5 "esconce" dont nous n'avons pas la définition et cela décale le reste...
D'ailleurs, on attend qu'Alayone reprenne la visite des souterrains, pour faire quelques surprenantes découvertes peut-être, avec ce ou cette mystérieux / se esconce ?

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.