Une histoire humanitaire

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le 01/02/2017 à 11:39

Bonjour,

Cette nouvelle histoire nous est proposée par Misslou.

Cette histoire humanitaire, c’est l’échange d’e-mail entre ceux qui voudraient que le monde soit meilleur, plus juste, plus solidaire. Nous pouvons, si vous le voulez bien, nous organiser pour cette entraide. Il paraît qu’il faut d’abord rêver les choses et que quand le rêve prend forme alors la réalité n’est peut-être pas bien loin…

L’idée s’appuie sur une réalité puisque sa fille y a fait son stage d’institutrice « IUFM » pendant un mois en 2006, avec 3 ou 4 collègues, au Bénin.

« Nous avions récolté de l’argent, car dans nos bagages nous n'avions pas moyen d’emmener grand-chose. Nous avions découvert les difficultés d’une aide réelle : l’école ne pouvait accepter l’argent sans l’avis des notables du village. L’argent a donc été partagé, un peu pour la ville, un peu ici, un peu là et il restait bien peu pour l’école. Ce sont les usages en Afrique. »

Pour cette histoire, nous vous proposons un vrai travail d’équipe : recherche de liens, d’articles de journaux sur le Bénin... Misslou souhaitait qu’elle soit construite sous une forme épistolaire : échange de mail, de courriers, articles de presse... Tout ce qui permet de construire une histoire est le bienvenu.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas ce pays d’Afrique, voici un lien qui vous permet de vous familiariser avec cette contrée si lointaine de nous. http://www.jeuneafrique.com/pays/benin/geographie/

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Peut-être qu’au début, cette histoire vous semblera compliquée à suivre, nous comptons sur toutes les bonnes volontés pour nous aider à nous évader. Pour les images, nous pouvons les inclure pour vous. Envoyez-nous vos liens ou images par mail à ecrivonsunlivre@gmail.com

L’histoire commence...

Par Misslou :

Assise en tailleur devant la table basse, Inaya tapait sur son ordinateur portable. La chaleur était déjà étouffante en ce début de matinée. Ce dimanche, elle lisait ses messages, dont celui de Naomi lui promettant de faire connaître son projet.
Elle ajouta qu’il faudrait trouver une machine à coudre, car Zarah la couturière de Ouidah qui confectionnait toutes les robes des femmes du village s’inquiétait. Sa vieille machine montrait chaque jour, des signes de fatigue.
Elle referma le couvercle de l’ordinateur. Elle espérait des signes d’encouragement et des propositions de toutes sortes pour qu’un échange s’organise entre le Bénin et la France…

De : Naomi
à : Tous

Bonjour,

Je m’appelle Naomi. Je suis française d’origine béninoise et j’ai une fille de 26 ans, Inaya. Elle a vécu toute son enfance en France, elle a fait des études d’infirmière puis elle a décidé de repartir au Bénin . Inaya vit à Ouidah près de Cotonou, elle est l’assistante du Docteur Habib Guani et va de dispensaire en dispensaire pour soigner les populations souvent très pauvres du sud du Bénin.

Je vous transmets le message qu’elle m’a envoyé

Noami

***


De : Inaya
À : Naomi

Maman,

Il faut faire quelque chose. Si tu voyais les conditions de vie, ici. Plusieurs malades par lit, si peu de matériel, le Dr Guani doit être sans cesse ingénieux pour faire des miracles avec le peu de moyens que nous avons.

À l’école de Ouidah, ce n’est pas mieux. Quelques bâtons de craie et des ardoises pour les écoliers, à qui il faut apprendre à lire et à écrire. Et pas un livre dans l’école.

Essaie de trouver des bonnes volontés pour rassembler du matériel médical, des fournitures scolaires, des livres. Je rêve même de créer une petite bibliothèque à Ouidah. Même si la plupart des gens d’ici parlent « le français d’Afrique », je suis sûre que la littérature française les ravirait.

Il nous faut des idées pour le transport, acheminer tout ça. Et puis des gens qui parlent de nous, des villages français pour des jumelages avec des villages d’ici, chaque compétence peut nous être utile.

Je t’embrasse de tout cœur

Inaya
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le 01/02/2017 à 18:22

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Petite lampe fabriquée à partir d'une boîte de conserve comme celles utilisées à Ouidah pour s'éclairer.
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le 05/02/2017 à 10:03

de : Alexandra
à : Naomi

Bonjour,

J'ai entendu parler de votre chaîne d'entraide, nous avons apparemment le même dentiste ! Je n'ai pas de machine à coudre, mais j'ai deux cartons de fournitures de mercerie : bobines de fils, boutons, fermetures- éclair qui pourraient sûrement servir à la couturière de Ouidah. Merci de m'indiquer comment vous apporter ces cartons, un point de rencontre en ville peut-être ?

J'espère que votre projet s'organisera petit à petit. Peut-être avez-vous des photos des robes que fait cette couturière ? j'adore les tissus de là-bas et aussi comment les mères africaines emmaillotent leur bébé pour les porter dans leur dos. Je suivrai les nouvelles sur votre site et j'en parlerai autour de moi. J'attends votre réponse pour les deux cartons.

Bonne journée

Alexandra.
misslou

le 07/02/2017 à 10:32

de : Myriam
à : Naomi
Bonjour,

Alexandra m'a parlé de l'entraide qui s'organise entre la France et le Bénin. Je n'habite pas Alès comme vous, je suis bibliothécaire à St Nicolas de Port près de Nancy. J'ai des livres d'enfants à proposer, car faute de place, quand nous renouvelons les livres-jeunesse, les plus anciens sont retirés des rayons. Si ça vous intéresse, je peux aussi en parler aux bibliothèques de la région avec qui nous sommes en relation..

Je voudrais aussi ajouter une petite anecdote que m'a raconté une directrice d'école. Une famille africaine, en France depuis peu, est venue inscrire un jeune garçon. Pour estimer son niveau de lecture, elle a posé un livre ouvert, devant lui. Mais, à son grand étonnement, il l'a tourné pour que le texte soit placé "à l'envers". De cette façon, il se trouve qu'il lisait plutôt bien. La famille a expliqué qu'il n'y avait qu'un livre pour 5 ou 6 écoliers, à la petite école de leur village. Les enfants pouvaient changer de place autour de la petite table, mais il se trouve que leurs fils était toujours celui qui voyait le livre à l'envers et il a fini par mémoriser les lettres "à l'envers"...

Merci de me tenir au courant.

Bonne journée.

Myriam
misslou
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le 07/02/2017 à 13:22

Article du 27 janvier 2017 - www.jeuneafrique.com - Par Chayma Drira

Moi, Achille, ancien malade de la lèpre au Bénin

La lèpre est considérée comme une maladie d’un autre âge. Pourtant, chaque année, plus de 200 000 cas sont détectés dans le monde par l’OMS, notamment en Afrique. À l’occasion de la 64e journée mondiale des lépreux, Achille*, Béninois et ancien malade, témoigne.

« Pendant mon enfance, ma mère et moi étions proches. J’étais son fils préféré. On restait souvent ensemble. Je l’aidais à cuisiner ou à nettoyer le foyer. Mais elle se comportait de manière étrange. Je la voyais se procurer clandestinement des médicaments. Elle souffrait aux pieds, trébuchait parfois, mais ne s’en plaignait jamais. Durant les années 1970, ma mère se soignait discrètement et cachait sa maladie aux autres membres de la famille. J’ai compris plus tard qu’elle était malade de la lèpre, et qu’elle me l’a transmise. Ma mère était pudique sur sa souffrance. La peur du rejet la poussait à se soigner seule, sans être suivie par des spécialistes. Mais son état de santé s’est dégradé. Elle est aujourd’hui décédée.

C’est en quittant la campagne béninoise pour rejoindre Cotonou que j’ai découvert mon infirmité vers la fin des années 1980. Dehors, les gens me dévisageaient à cause de mes tâches sur les mains et le visage. Je ne me savais pas encore malade. J’ai consulté un médecin dans un centre de santé. On m’a alors détecté la lèpre, j’étais déjà à un stade avancé de la maladie. Je me suis fait dépister, mais les séquelles sont apparues malgré tout. J’ai perdu l’usage de ma main gauche à 27 ans. Elle s’est progressivement déformée, puis paralysée.

Je suis guéri depuis plusieurs années, mes tâches ont même disparu. Mais je souffre des effets indésirables des traitements. Mon corps a mal supporté la corticoïde, le médicament qu’on m’a prescrit pendant 12 mois. Ma vue a faibli et j’ai subi une lourde opération pour une prothèse à la hanche. J’ai l’impression d’avoir guéri d’une maladie pour souffrir d’autres. Soigner la lèpre est compliqué. D’après mes médecins, le traitement disponible contre la lèpre a plus de trente ans.

On était nombreux à avoir contracté des séquelles dans le centre de santé où j’étais suivi. Malgré la maladie, j’ai noué des amitiés avec d’autres lépreux. Pendant deux ans, cela m’a remonté le moral de vivre en communauté, et de n’être plus stigmatisé. J’ai relativisé ma situation après ces rencontres et grâce au soutien de la fondation Follereau qui gère les centres de santé pour lépreux.

Aujourd’hui, je me bats tous les jours pour mener une vie normale. Je travaille comme agent de transit dans un port, je suis marié et j’ai trois enfants. À 52 ans, j’ai décidé de reprendre mes études à l’université pour changer de métier. Je n’ai pas l’impression d’être exclu. L’isolement de ma mère m’a servi de leçon. Il est inutile de se cacher. Je ne prête plus attention aux regards portés sur moi, notamment sur ma main en « griffe » qui choque certains. Maintenant, je vis ma vie sans complexe. »

* Le prénom a été changé
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le 08/02/2017 à 11:22

de : Alexandra
à : Myriam

Coucou Myriam,

J'ai vu ton message sur le site d'entraide France-Bénin. J'ai pu rencontrer Naomi à la bibliothèque d'Alès, justement. Elle m'a parlé des livres que tu proposes, elle va réfléchir pour le transport, mais elle est intéressée ; ça peut être l'occasion pour toi de faire la route jusqu'ici et de venir un week-end à la maison, je ne demande que ça, on ne s'est pas vues depuis Noël 2015 !

Elle m'a parlé aussi de l'expérience de sa fille. Elle est infirmière tu sais et c'est pas facile les conditions là-bas. Des moyens dérisoires pour des maladies terribles...

Je t'embrasse, passe le bonjour à tous les copains de Meurthe et Moselle.

Alex
misslou

le 09/02/2017 à 13:28

de : Inaya
à : Naomi

Coucou maman,

merci de ton message et merci à Alexandra et Myriam. C'est un tout petit début, mais Paris ne s'est pas fait en un jour !
De mon côté, j'ai parlé avec l'instituteur qui revient, en train, de Abomey. En effet, au Bénin, nous n'avons qu'une seule ligne de train, 438 km de Cotonou à Parakou. Je ne l'ai jamais utilisée. Il parait qu'il faut être dès 7 heures à la gare de Cotonou, le mardi, jeudi ou samedi et le train part, ou ne part pas parfois, à 8h30. Il faut compter plus ou moins 9h 30 de voyage pour aller au terminus actuel : Parakou. Un jour peut-être la ligne sera prolongée jusqu'à Niamey au Niger.

Mon idée serait d'essayer de demander à la OCBN (Organisation Commune Bénin Niger) qui gère la ligne, s'ils ne pourraient pas nous réserver une petite place dans le train de temps en temps pour le transport de cartons, d'une machine à coudre ou autre matériel. Les routes ici sont tellement mauvaises ou inexistantes et il y a si peu de camions en bon état. Avec le train nous remonterions pas mal en direction du Niger ou du Burkina Faso où le transport par camion est plus envisageable, je crois. Si de ton côté tu peux amorcer une chaîne de transport. On passerait peut-être par l'Espagne et le Maroc...

Avec nos petits moyens, entre bénévoles, on fera peut-être mieux que l'Europe avec ses surplus de lait qu'on a jamais vu en Afrique où des enfants manquent de tout et avec les pharmacies où les gens ramènent des médicaments encore utilisables et chaque fois on nous dit "ce serait trop cher de les acheminer jusqu'en Afrique."

Je continue de mon côté. Je te réécris bientôt.

Je t'embrasse
Inaya
misslou

le 12/02/2017 à 10:56

de : Jawaad
à : Inaya

Bonjour,

L'instituteur de Ouidah m'a parlé de votre initiative, de cette idée d'une chaîne d'entraide, qu'on peut penser un peu folle. J'habite à Abomey et on parle beaucoup dans cette région du Bénin, de Yacouba Sawadogo, cet agriculteur que tout le monde pensait un peu fou !

En effet, il y a une quarantaine d'années, alors que l'Etat du Burkina où il vit, n'arrivait pas à freiner l'avancée du désert au nord du pays, Yacouba a commencé à travailler la terre, en plein été, allant ainsi à l'encontre des traditions. Beaucoup d'agriculteurs avaient abandonné cette terre si sèche, pour aller vivre en ville et ceux qui restaient, le critiquaient et le fuyaient.

Il a fait des trous dans la terre sèche . Il y a mis du fumier, des déchets. Bientôt des termites sont venues habiter dans ces trous ; pour se nourrir, elles ont creusé des galeries où des champignons se sont développés. Quand la saison des pluies est arrivée, la terre était prête à accueillir et à retenir l'eau. Yacouba a ajouté des petits murets autour de ses "champs de trous et de galeries" pour retenir davantage l'eau. Dans cette terre gorgée d'eau, devenue fertile, il a fait une bonne récolte. Puis il a multiplié les champs et il a commencé à planter des arbres. Quarante ans après, il y a là une grande forêt qui a stoppé l'avancée du désert et chacun reconnaît que Yacouba avait raison, avec ses petits moyens et l'aide des termites, de commencer ce travail...
Je tenais à vous envoyer cette petite histoire de " l'homme qui arrêta le désert". Je crois que ce sera bientôt le titre et le sujet d'un film.

Bonne journée Inaya

Jawaad


Une école du Bénin
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misslou
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le 12/02/2017 à 21:41

Unique ligne de train du Bénin

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le 17/02/2017 à 19:09

de : Marco
à ; Naomi

Bonjour,

Ma copine, elle m'a parlé de votre histoire. Mon boulot c'est chauffeur routier. Je suis déménageur, c'est moi qui conduit l'bahut et des fois, on fait des trajets à vide. J'vous dis ça, je sais pas si ça peut aider. La boîte, elle est à Avignon, mais on sillonne toute la France. Le patron y serait pas contre. Alors si ça peut vous arranger

Marco
misslou

le 23/03/2017 à 17:12

de : Naomi
à : Inaya

Coucou Inaya,

il faut bien se rendre à l'évidence, pour les Français, l'Afrique parait bien loin ! Il y a aussi des soucis ici, le quotidien n'est pas toujours facile et notre chaîne humanitaire ne prend pas forme.
Tu sais que tu auras toujours mon aide, un soutien familial et celui d'un petit groupe d'amis, mais je dois te dire que je n'ai pas réussi à rassembler de bonnes volontés pour une chaîne d'entraide entre la France et le Bénin.
Le monde évolue. Mais nous ne sommes pas encore prêts à nous aider d'un continent à l'autre. Je crois même que sur le sol français, "entraide" n'est pas le premier mot qui me vient à l'esprit quand je nous regarde vivre... Il faut encore plus de temps ou plus de malheurs, pour que chacun se préoccupe des autres, pour comprendre que unis contre les soucis nous serions bien plus efficaces. Je continue à t'aider bien sûr, nous y mettrons plus de temps mais à nous deux, nous essaierons d'améliorer un peu les conditions de vie dans ta région et peut-être, plus tard, d'autres nous rejoindrons
Je t'embrasse très fort
ta maman Naomie


...si cette histoire humanitaire n'a pas inspiré les auteurs d'Ecrivons un livre, le principe de petits messages ( de Machin à Machin !) n'est pas une mauvaise idée... on pourrait garder le principe pour partager un autre sujet. Peut-être des amis qui s'envoient des messages pour organiser un voyage ou leurs vacances d'été ?... ou les participants d'un jeu qui échangent, sur le terrain, dans une sorte de chasse au trésor ?... Bon, on va essayer d'organiser une partie de chasse au trésor ...
misslou

le 28/03/2017 à 19:16

de : Martin
à : Tom

Tu es là, Tom ?
misslou

le 28/03/2017 à 19:19

de : Tom
à: Martin

Oui, oui, j'arrive. J'ai fait comme tu m'as dit, j'ai quitté ma page tranquille "Au coin du feu" pour venir jusqu'ici et je me suis perdu en route ! J'ai rencontré Gontran et Flavie, charmante d'ailleurs et ils m'ont renseigné. Mais j'ai atterri sur le bateau du Capitaine John Fitzroy !! Finalement me voilà, mais je ne vois qu'un grand mur devant moi. Tu es où ?
misslou

le 28/03/2017 à 19:26

de : Martin
à : Tom

- Ben, moi aussi je suis devant un grand mur !! Il paraît que dans ce jeu il y a une carte ? j'espère qu'ils vont nous l'envoyer !! Ecoute pour l'instant, je longe le mur dans le sens des aiguilles d'une montre. Et toi, tu le suis dans le sens inverse des aiguilles, d'accord ? On va peut-être se retrouver... ou rencontrer quelqu'un... ou alors un indice ...
J'espère qu'on aura un peu d'aide pour commencer !! Message terminé bonne chance Tom
signé Martin
misslou

le 30/03/2017 à 18:23

de : Martin
à : Tom

J'ai beaucoup marché le long du mur et je viens de trouver ce qui a dû être une entrée. Il y a un encadrement tout travaillé, des petites colonnes de chaque côté mais tout a été muré avec des briques et du ciment. Tom, est-ce que tu as trouvé quelque chose de ton côté ?
misslou

le 30/03/2017 à 18:27

de : Tom
à : Martin

J'ai dû franchir pas mal de clôtures en fil de fer barbelé. Je pense que c'était des enclos pour des moutons peut-être. L'herbe est très haute et je progresse lentement. Dans quelle histoire tu m'as embarqué ! Martin, je vais essayer de crier, peut-être que tu n'es pas bien loin après tout et que tu pourras m'entendre ? On essaye, j'y vais ...
misslou

le 30/03/2017 à 18:36

de : Martin
à : Tom

Bien joué, Tom ! Je t'ai entendu ! Mais de très loin quand même et je propose de garder les mêmes consignes pour longer ce mur, on se repèrera à la voix dans un p'tit moment. Il faut dire qu'avec ce silence de mort ça aide ! on entend que le bruit du vent ici, tout semble désert, inhabité... peut-être que d'autres que moi t'auront entendu... des gentils, j'espère !! A tout à l'heure, message terminé signé Martin
misslou

le 31/03/2017 à 10:24

de : Tom
à : Martin

Martin, je viens de découvrir une sorte de remise en pierre adossée au grand mur. Elle est toute recouverte de ronces et quand j'ai essayé d'enlever toute la végétation, j'ai dégagé une porte en fer et il y a ces mots peints dessus : elle ENTRE ToujoUrs la premIère et sort toujours La dernièrE ...
T'as une idée ?
misslou

le 02/04/2017 à 19:18

de : Martin
à : Tom

Une idée ? Ben, vu que tu es devant une porte fermée, je parierai que la réponse , c'est une clé ! Maintenant reste à savoir où elle peut être cette clé.... Dis, Tom, tu veux pas crier un peu, voir si je me suis pas mal rapproché..
misslou

le 02/04/2017 à 19:21

de : Tom
à : Martin

Mais pas de problème ! Je peux même te faire un concert. Il y a là un gros bidon en ferraille, ça doit bien résonner. Je te fais un cri sur solo de percussions...ça te va ?.... attention, j'y vais...
misslou

le 02/04/2017 à 19:26

de : Martin
à : Tom

Waouh ! le boucan d'enfer... on n'est pas loin l'un de l'autre, je t'assure vieux frère ! En un rien de temps, je serai là et "ta porte à énigme" à deux balles, elle va pas faire long feu, tu peux m'croire ! J'arrive !
misslou

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